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Plan pour Marseille: Benoît Payan attend un "go" d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron (à droite) en compagnie du maire de Marseille, Benoit Payan

Emmanuel Macron (à droite) en compagnie du maire de Marseille, Benoit Payan - @AFP

Alors que le président de la République est de retour à Marseille ce vendredi, le maire de la ville attend la décision d'Emmanuel Macron sur le montant de l'aide promise pour le plan "Marseille en grand".

"Maintenant on attend un "go": le maire de Marseille Benoît Payan a expliqué vendredi attendre d'Emmanuel Macron une "décision" sur le montant de l'aide promise par le chef de l'Etat dans le cadre du plan "Marseille en grand"

"Une première revue des engagements"

Emmanuel Macron est attendu en fin d'après-midi dans la deuxième ville de France pour "une première revue des engagements" pris début septembre, lorsqu'il avait annoncé un grand plan d'aide portant notamment sur la rénovation des écoles, les transports ou le logement.

"Depuis mars, on a travaillé avec les services de l'Etat et les services de la ville. Quand le président est venu début septembre, il nous a demandé de retravailler. Lundi, je suis allé voir le Premier ministre, je lui ai remis le plan définitif. Maintenant, on attend la décision du chef de l'Etat sur le montant (de l'aide) et le mode de fonctionnement", a expliqué l'édile sur France 2.

Un plan "sans précédent" pour les écoles

Le montant total de ce plan n'a pas été établi formellement mais la participation de l'Etat est évaluée à 1,5 milliard d'euros, hors rénovation des écoles.

Benoît Payan a présenté lundi un programme "sans précédent" de remise à niveau des établissements scolaires qu'il a chiffré à 1,2 milliard d'euros.

"On attend un aide conséquente de l'Etat. On n'est pas là pour faire les marchands de tapis. Ce qu'on s'est dit avec le chef de l'Etat, c'est: fabriquons un vrai partenariat. L'Etat peut venir aider avec des femmes, des hommes, des ingénieurs, des architectes à travailler à tout cela", a expliqué M. Payan.

Rappelant qu'une "société dédiée" devait être créée pour "reconstruire 175 écoles" et en "rénover 300 autres", il a insisté sur l'urgence de l'engagement financier de l'Etat.

"On attend du chef de l'Etat qu'il nous donne au moins une décision, qu'il donne 100, 200, 500 millions...plus l'aide de l'Etat sera importante, mieux ce sera. On attend maintenant un go car on ne peut plus perdre de temps", a-t-il lancé.

G.H. avec AFP