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Apple veut faire de la Chine son premier marché

La Chine est actuellement le deuxième marché d'Apple

La Chine est actuellement le deuxième marché d'Apple - -

Tim Cook, le patron de la marque à la pomme, est en visite cette semaine en Chine. Il a de fortes ambitions dans le pays, au point d'ouvrir 25 Apple Store de plus.

Apple met le cap sur la Chine. Le PDG de l’entreprise californienne, Tim Cook, en visite dans le pays cette semaine, ne s'en cache pas. "La Chine est actuellement notre deuxième marché [derrière les Etats-Unis, NDLR] . Elle va devenir le premier, j'en suis persuadé", déclare-t-il, dans une interview accordée à l’agence Chine nouvelle, ce vendredi 11 janvier. 

Pour y parvenir, Tim Cook va densifier son réseau de distribution. Il a ainsi déclaré au portail d'informations Sina.com que sa société prévoit d'ouvrir plus de 25 Apple Store dans le pays, contre 11 actuellement en Chine continentale et à Hong Kong.

Apple chercherait aussi à négocier un accord avec China Mobile, l’opérateur téléphonique, le plus important de Chine, et même du monde, avec plus de 700 millions d’abonnés. La presse anglo-saxonne rapporte que Tim Cook s’est ainsi entretenu jeudi avec le président de China Mobile. Mais rien de concret n’a émané de cette entrevue, le deux sociétés n’ayant pas donné de détails sur les discussions entre les deux hommes.

La Chine, premier marché des smartphones en 2013

Le patron d'Apple n’a en revanche pas confirmé des informations parues dans la presse américaine selon lesquelles la marque à la pomme pourrait lancer un iPhone moins cher. Il serait destiné aux marchés émergents, dont la Chine, où Apple est confronté à une compétition croissante de la part de fabricants proposant des smartphones plus abordable que le sien.

Et il est important de ne pas se faire doubler au vu du potentiel de croissance : la Chine va devenir, en 2013, le premier marché mondial des smartphones, devant les Etats-Unis.

En décembre, Tim Cook avait également indiqué qu’ Apple prévoit de transférer une partie de la fabrication de ses ordinateurs de la Chine vers les Etats-Unis, cette année.

Julien Marion et AFP