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PSA: la fermeture du site d'Aulnay inévitable selon Montebourg

Arnaud Montebourg, ici en compagnie de Philippe Varin, le PDG de PSA, vient d'annoncer que la fermeture du site d'Aulnay était inévitable, mardi 5 février.

Arnaud Montebourg, ici en compagnie de Philippe Varin, le PDG de PSA, vient d'annoncer que la fermeture du site d'Aulnay était inévitable, mardi 5 février. - -

Le ministre du Redressement productif a semblé résolument pessimiste sur le sort de l'usine PSA d'Aulnay-sous-bois, mardi 5 février sur RTL.

Arnaud Montebourg et Denis Martin, respectivement ministre du Redressement productif et directeur industriel de PSA, semblent avoir accordé leurs violons, ce mardi 5 février.
Le premier a en effet déclaré sur RTL que la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay était inévitable, pendant que le second annonçait sur Europe 1 que tous les salariés du site pourraient retrouver un emploi grâce au plan social.

"Pour les 2 800 salariés, nous avons plus de 3 500 possibilités d’emploi, dont 1 300 mobilités internes sur le site de Poissy", a assuré celui qui est aussi directeur des relations sociales du constructeur automobile. "Nous avons plus de possibilités d’emplois que de salariés, de manière à offrir une palette très vaste à nos employés".

Montebourg veut un "reformatage" du plan social

Une manière d'acter définitivement la fermeture de l'usine située en Seine-Saint-Denis, d'autant qu'Arnaud Montebourg ne l'a absolument pas contredit. Le ministre a ainsi avoué que l'Etat n'avait "pas trouvé d'autre solution". Et d'ajouter : "Aujourd'hui, nous ne savons pas faire autrement."

Il a cependant cependant précisé qu'un "reformatage" du plan social, qui concerne quelque 3 000 salariés avait été demandé par l'exécutif. "Nous demandons à PSA que personne d'Aulnay et de Rennes (...) n'aille à Pôle Emploi (...) c'est-à-dire qu'on trouve des mesures de réindustrialisation sur les deux sites pour qu'il n'y ait pas de rupture du contrat de travail", a-t-il précisé.

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