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De nouvelles trottinettes électriques en libre-service débarquent à Paris

Les trottinettes Bird seront déployées dans le 3e arrondissement de Paris dans un premier temps.

Les trottinettes Bird seront déployées dans le 3e arrondissement de Paris dans un premier temps. - ERIC PIERMONT / AFP

Les trottinettes américaines Lime, déployées fin juin dans la capitale, ont de la concurrence avec l’arrivée de la start-up Bird.

La start-up américaine Bird lance mercredi le deuxième service de trottinettes électriques en libre-service à Paris, avec pour commencer "quelques dizaines" d'engins déployés sur les trottoirs du 3e arrondissement. Ces patinettes, baptisées "Birds", peuvent rouler jusqu'à 24 km/h.

"Plusieurs milliers de trottinettes assez rapidement"

C'est le deuxième service de trottinettes partagées sans bornes (en "free-floating") à être proposé dans la capitale, après celui de Lime, une autre société américaine arrivée fin juin.

"On va démarrer avec un nombre limité de Birds dans le 3e arrondissement, et ensuite on va de façon dynamique, chaque jour, augmenter ou adapter le nombre de véhicules disponibles en fonction des données d'utilisation", a expliqué à l'AFP Kenneth Schlenker, le directeur de Bird France.

Bird devrait ainsi démarrer avec "quelques dizaines" de trottinettes, avant d'en déployer "plusieurs centaines, voire plusieurs milliers assez rapidement", selon lui.

Concrètement, les utilisateurs pourront localiser les trottinettes disponibles grâce à l'application sur leur smartphone, et les faire démarrer en flashant un QR Code. Le tarif, est comme pour Lime, de 1 euro par course plus 15 centimes par minute, un trajet moyen devant coûter dans les 2 à 3 euros.

"On va se développer dans les banlieues"

Tous les engins seront récupérés le soir pour être rechargés et le cas échéant réparés, et remis en service le lendemain matin, selon Kenneth Schlenker.

Ses services techniques iront récupérer les "Birds" déchargées pour les recharger si besoin, et les engins seront retirés des endroits où ils ne sont pas utilisés, a-t-il promis.

"On va regarder la façon dont les gens (les) utilisent. La dernière chose que l'on veut, c'est d'avoir un parc de Birds non utilisés dans la rue", a souligné le jeune responsable franco-américain.

Pour la suite, "évidemment, nous allons aller plus loin! On va se développer dans les banlieues et dans d'autres villes françaises, quand la demande sera là", prévoit le directeur de Bird France.

H.M. avec AFP