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Dassault va pouvoir vendre ses jets d'affaires aux milliardaires chinois

Dassault veut profiter de l'ouverture de l'espace aérien chinois pour vendre ses Falcon

Dassault veut profiter de l'ouverture de l'espace aérien chinois pour vendre ses Falcon - -

Pékin a annoncé, le 22 novembre, que les avions d'affaires n'auraient plus besoin de l'autorisation de l'armée pour voler dans l'espace aérien chinois. Dassault compte bien en profiter pour vendre ses jets d'affaires.

La Chine continue d'ouvrir son marché au monde. Cette fois, celui de l'aviation d'affaires et des jets privés. A partir du 1er décembre, ils pourront voler au-dessus du pays sans avoir à demander le feu vert aux militaires. Désormais, seul l'accord des autorités aériennes civiles sera nécessaire. Une demande depuis longtemps exprimée par les riches Chinois et les avionneurs étrangers.

Jusqu'à maintenant, les Chinois devaient déposer leur plan de vol auprès de l'armée, qui devait le valider, avant de pouvoir survoler le territoire. Millionnaires et pilotes amateurs dénonçaient depuis longtemps ces tracasseries.

Cet assouplissement des règles devrait "contribuer largement au développement de l'aviation d'affaires", estime à BFM Business Eric Trappier, le président de Dassault Aviations, d'autant que cette évolution de règlementation "suit la demande".

Quelques espaces restent interdits

Dassault avec ses Falcon comptent bien prendre sa part de ce marché où "les grands industriels chinois veulent voyager plus rapidement, plus confortablement".

D'autant que le marché pourrait devenir gigantesque. La Chine -troisième plus vaste pays de la planète- compte en effet très peu d'hélicoptères et de jets privés par rapport à son territoire et son économie florissante.

Seuls quelques espaces aériens interdits devraient demeurer sous le contrôle des militaires, sans que Pékin n'ait défini précisément quelles étaient ces zones.

N.G. et AFP et BFM Business