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Comment la SNCF compte gérer l'afflux de passagers ce week-end?

La SNCF a renforcé les équipes des gilets rouges qui accompagnent les passagers en gare.

La SNCF a renforcé les équipes des gilets rouges qui accompagnent les passagers en gare. - Kenzo Tribouillard - AFP

En ces derniers jours de l'année, plus de 1,2 million de voyageurs sont attendus dans les gares. Pour éviter que les incidents qui ont émaillé les départs du week-end de Noël se renouvellent, la SNCF a mis en place plusieurs mesures.

Après la pagaille rencontrée dans les gares lors du week-end de Noël, la SNCF est sous pression. Pour ce dernier week-end de l'année, 1,2 million de voyageurs sont attendus dans les gares. Mathias Vicherat, directeur général adjoint du groupe SNCF, se veut rassurant au micro de BFM TV . "On a prévu des trains supplémentaires, on a prévu plus de gilets rouge (NDLR : le personnel en charge d'aiguiller les voyageurs dans les gares) dans les gares de Lyon, Bercy ".

La SNCF a aussi revu son mode de contrôle des voyageurs. Ceux-ci sont effectués à l'embarquement et non plus au cours du voyage. "Il y avait un Intercités avec réservation obligatoire. On a fait des contrôles et seul les gens avec des billets réservés pouvaient entrer dans le train", cite en exemple Mathias Vicherat. Des contrôles à l'embarquement ont aussi été mis en place pour les TER où les réservations n'existent pas . "On a fait en sorte que seuls les passagers munis d'un billet pouvaient monter dans le train", ajoute-t-il.

Les soucis concentrés sur la gare de Bercy

"On a pris en compte les plus forts départs, c'est à dire la gare Montparnasse, la gare de Lyon, mais aussi la gare de Bercy. Mais aussi en Province comme la gare de Dijon, de Lyon Perrache et de la Part dieu", fait valoir Mathias Vicherat.

Concernant les difficultés rencontrées par les voyageurs la semaine dernière, lors du week-end e Noël, il tient à nuancer leur étendue. "Il y avait 1,7 million de voyageurs le week-dernier, seuls 2500 ont eu des soucis sur la gare de Bercy", précise le directeur général adjoint du groupe SNCF

"On entend l'exaspération des voyageurs quand ça se passe mal sur un point prévis comme la gare de Bercy et on y répond par plus de gilet rouge. Mais on ne peut pas dire que la pagaille a été généralisée le week-end dernier", conclut-il. 

La rédaction