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In-Memory, une technologie qui multiplie jusqu'à 100 la vitesse d'accès à vos informations

Pour tous les acteurs (IBM, SAP, Oracle, Microsoft, etc), le cloud incarne l'infrastructure informatique idéale pour exploiter au maximum les performances de la technologie In-Memory

Pour tous les acteurs (IBM, SAP, Oracle, Microsoft, etc), le cloud incarne l'infrastructure informatique idéale pour exploiter au maximum les performances de la technologie In-Memory - -

Déployées directement dans la mémoire, des serveurs plutôt que sur leurs disques durs, les bases de données mettent le turbo. Certes, le coût de ce composant mémoire a baissé. Mais il devient aussi conséquent lorsque les volumes explosent. Le cloud et son élasticité sont justement indiqués pour absorber ces débordements.

Traditionnellement, les informations des bases de données sont stockées sur des disques durs. Outre les limitations physiques liées aux déplacements des têtes de lecture pour lire et écrire sur ce support, les performances pâtissent des limites en bande passante (vitesse de transport) entre disque et mémoire et inter-disques. En installant l’intégralité des données en mémoire, les performances sont surmultipliées, et plus encore suite à des optimisations spécifiques. Des gains constatés qui atteignent 10 à 100 fois les performances traditionnelles.

Des mécanismes d'accélération toujours plus performants

Certes, la mémoire est volatile et l’information risque de disparaitre si le serveur tombe en panne. Toutefois, l’arrivée des disques flash ou SSD (composés de mémoire non volatile) a donc accéléré l’essor du In-Memory (en servant souvent de support de réplication). Et les éditeurs rivalisent d’imagination pour intégrer des mécanismes d'accélération toujours plus performants (stockage en colonne, compression, etc.).

Toutefois, les grandes bases de données peuvent rapidement exploser en volume. C’est pourquoi le cloud incarne l’infrastructure idéale en augmentant les ressources (dont la mémoire) selon les besoins, en plus ou en moins. Et avec une facturation à l’usage. Une raison pour laquelle des éditeurs majeurs proposent de plus en plus leur technologie In-Memory sur le cloud : SAP avec Hana, Oracle avec sa version 12c, IBM avec BLU-Acceleration ou encore Microsoft avec SQL Server 2014 via Azure.

José Diz