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Non, Renault ne va pas réduire sa participation dans Nissan

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- - Martin BUREAU / AFP

Bercy dément avoir évoqué une baisse des 43% de Renault dans Nissan.

La presse économique japonaise en avait fait un gros titre ces dernières heures : le gouvernement français avait informé Tokyo de son intention de réduire la participation de Renault dans Nissan. "Faux" a répondu Bercy qui a opposé jeudi soir un “démenti catégorique”.

Selon Nikkei, qui citait des sources gouvernementales japonaises, le gouvernement français s'était dit prêt à envisager de réduire la participation de 43,4% du groupe dans son partenaire nippon.

Nikkei ajoutait même que le gouvernement avait également évoqué auprès de son homologue japonais une baisse de la participation de 15% de l’Etat français dans Renault comme “une option pour l’avenir”. Bercy a également démenti cette information.

L’alliance Renault-Nissan, née du sauvetage du groupe japonais par le constructeur français en 1999, est régulièrement critiquée au Japon comme déséquilibrée en faveur de la partie française. Ces tensions ont été ravivées depuis novembre par l’arrestation de Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault, poursuivi au Japon pour des accusations de malversations financières en tant que président de Nissan.