BFM Business

Le climat des affaires en France au plus haut en octobre

Le marché de Rungis, dans le Val-de-Marne, en pleine activité, le 1er décembre 2017

Le marché de Rungis, dans le Val-de-Marne, en pleine activité, le 1er décembre 2017 - MARTIN BUREAU © 2019 AFP

A 113, il se fixe largement au-dessus de sa valeur d'avant la crise sanitaire (106), selon l'Insee.

Les chefs d'entreprise français affichent leur optimisme à la faveur de la reprise économique. L'indicateur du climat des affaires établi par l'Insee pour octobre gagne 2 points.

À 113, il retrouve le niveau particulièrement élevé de juin 2021. Il demeure donc largement au-dessus de sa valeur d'avant la crise sanitaire (106) et à plus forte raison de sa moyenne de longue période (100).

Climat des affaires en France
Climat des affaires en France © Insee

"Cette nouvelle amélioration du climat des affaires tient principalement à la hausse des soldes d’opinion prospectifs dans les services", explique l'Insee où l'indicateur se hisse à 114.

Le climat de l'emploi rebondit nettement

Dans le commerce de détail, le climat des affaires est en légère amélioration à 107. Dans l'industrie, le climat des affaires est stable à 107.

"Les soldes d'opinion sur les carnets de commandes progressent tandis que ceux relatifs à la production, tant passée que prévue, fléchissent dans un contexte de fortes contraintes d'offre" commente le statisticien.

Dans le bâtiment, le climat des affaires se replie légèrement mais reste à un niveau élevé à 111, malgré des tensions persistantes sur l'appareil productif.

Par ailleurs, le climat de l'emploi rebondit nettement en octobre (+5 points), pour atteindre 111. Il reste ainsi bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100) et atteint son niveau le plus élevé depuis juin 2011.

"Si tous les secteurs contribuent à la hausse de l'indicateur, celle-ci est notamment due au fort rebond du solde d'opinion sur l'évolution passée de l'emploi dans les services hors agences d'intérim, ainsi qu'à la hausse du solde sur les effectifs prévus dans l'intérim", explique l'Insee.

Olivier Chicheportiche Journaliste BFM Business