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Acheter une "quantité de lumière" précise, vous trouvez ça "génial"

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Dans le cadre des Grands Prix Business Durable 2015, organisés par BFM Business, nous vous avons présenté la semaine dernière la première entreprise nominée dans la catégorie "Optimisation des Ressources". Retrouvez les résultats de notre sondage lié à la société "Clarlight".

Selon le Syndicat de l'éclairage - qui défend cette industrie sur le territoire hexagonal - les besoins des Français mobilisent chaque année 56 TWh, soit 1/10e de la production nationale d'électricité. A échelle mondiale, cette activité représente 19% de la consommation d'électricité et 6% des émissions de gaz à effet de serre.

Aussi, pour tenter de contenir ces effets sur l'environnement, les pays membres de l'Union européenne ont décidé en 2009 d'interdire l'utilisation des ampoules à incandescence, jusqu'alors majoritairement répandues dans les foyers, mais très gourmandes en énergie. C'est à ce même moment que sont apparues de nouvelles technologies à l'image des lampes leds ou encore des ampoules fluocompactes.

Les néons "renfermaient un secret bien gardé"

Physicien de formation, Pascal Maillach s'est penché sur les tubes néons, très utilisés pour l'éclairage industriel. Et il a découvert "tout à fait par hasard un phénomène de résonance à l'intérieur du plasma fluorescent". Selon lui, en exploitant ce phénomène, le rendement énergétique de l'objet est "beaucoup plus élevé". Désormais directeur de recherche pour Clarlight, il propose aux professionnels de leur vendre la quantité de lumière précise dont ils ont besoin pour leur activité. 

Acheter uniquement la lumière dont vous avez besoin, c'est... ? 
- Utopique : 29% - Ridicule : 21 % - Génial : 50 % 

Après évaluation des besoins en lumière de ses clients, l'entreprise leur vend un ingénieux système d'éclairage, piloté de manière centralisée. Une idée qui a permis aux entreprises qui ont testé le dispositif de réduire de 50% leur consommation électrique. Malgré cela, 21% d'entre-vous considèrent encore ce principe comme "ridicule". 

Antonin Moriscot