BFM Business

Le prêt à taux zérosera renforcé et simplifié pendant 2 ans

Le nouveau prêt à taux zéro permettra désormais de financer jusqu'à 40% de l'achat d'un logement neuf, contre 18 à 26% actuellement. De quoi doubler le nombre de prêts distribués, espère le gouvernement.

Le nouveau prêt à taux zéro permettra désormais de financer jusqu'à 40% de l'achat d'un logement neuf, contre 18 à 26% actuellement. De quoi doubler le nombre de prêts distribués, espère le gouvernement. - Bertrand Guay - AFP

La ministre du Logement Sylvia Pinel a confirmé lundi, lors d'une conférence de presse, les différentes mesures qui s'appliqueront dès le 1er janvier 2016 au nouveau prêt à taux zéro.

La nouvelle version du prêt à taux zéro arrive. Annoncé fin octobre par le président de la République, l'élargissement des critères d'octroi du PTZ va permettre à deux fois plus de familles de bénéficier du prêt à taux zéro, selon le gouvernement.

L'objectif: 120.000 prêts distribués dès l'an prochain, contre 60 à 70.000 en 2015, a appris l'AFP auprès de l'entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel.

Qu'est-ce qui change? D'abord, de nouveaux plafonds de revenus ont été fixés. Pour y être éligible, un couple avec deux enfants pourra désormais gagner jusqu'à 74.000 euros annuels en zone A dite la plus "tendue" (demande bien trop importante par rapport à l'offre immobilière) qui comprend notamment Paris et la Côte d'Azur, contre 72.000 euros à l'heure actuelle.

En zone C, la moins "tendue (communes rurales), le plafond passera à 48.000 euros contre 44.000 euros aujourd'hui. Et pour un célibataire en zone A, les revenus annuels ne devront pas dépasser 37.000 euros contre 36.000 aujourd'hui, et en zone C 24.000 euros contre 22.000 à l'heure actuelle.

Remboursement à partir de 5,10 ou 15 ans

Le nouveau PTZ donnera par ailleurs la possibilité aux ménages de commencer à rembourser ce prêt au bout de 5 ans, 10 ans ou 15 ans selon... Cliquez ici pour lire la suite

Retrouvez notre sélection de programmes neufs, partout en France

null

Léo Monégier avec AFP