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Pourquoi et comment la Maif entend généraliser le télétravail

Sur BFM Business, Pascal Demurger, directeur général de l'assureur met notamment en avant la demande forte de ses salariés.

L'assureur niortais Maif a annoncé la signature d'un accord entre sa direction et ses représentants syndicaux en vue de permettre à la quasi-totalité de ses collaborateurs d'avoir accès au télétravail à partir de la rentrée.

Cette disposition s'appliquera dès septembre prochain à l'ensemble du personnel, à l'exception de "métiers spécifiques", c'est-à-dire ceux liés notamment aux espaces verts, la restauration ou la sécurité, précise l'assureur, qui emploie près de 7.500 collaborateurs. Elle se fera sur la base du volontariat.

Jusqu'à présent, le quota maximum de salariés en télétravail était fixé à 20% de l'effectif et nécessitait - entre autres - d'avoir une ancienneté de deux ans dans le poste.

Volontariat

Sur BFM Business, Pascal Demurger, directeur général de l'assureur souligne que le télétravail restera "un acte volontaire" et qu'il s'appliquera "une partie de la semaine, deux jours, trois jours selon son choix mais ce n'est pas 100% du temps parce qu'on attache beaucoup d'importance au collectif, aux relations entre les personnes".

L'assureur prend donc acte du bon fonctionnement du télétravail intégral pendant la période de confinement. "Nous permettons à ceux qui le souhaitent de continuer à télétravailler", explique le responsable. Il faudra néanmoins que chaque salarié de signer un avenant à son contrat de travail.

La Maif estime également à une demande forte de ses salariés même si cette demande n'a pas été "unanime". "Certains préfèrent travailler sur site et travailler sur site en permanence mais (la) demande est très majoritaire", poursuit Pascal Demurger. 

"Il est temps de se poser la question (...) si nous entreprises on fait confiance à nos collaborateurs et le télétravail c'est quand même la marque la plus aboutie au fond de cette confiance puisque évidemment il n'est pas question de surveiller la manière dont les personnes travaillent".

Reste la question des conditions de travail. "On va leur fournir le matériel nécessaire (...) on va bien sûr les accompagner, il y a toujours une présence managériale (...) c'est important", souligne le dirigeant.

L'assureur prend donc acte du bon fonctionnement du télétravail intégral pendant la période de confinement. "Nous permettons à ceux qui le souhaitent de continuer à télétravailler", explique le responsable. Il faudra néanmoins que chaque salarié concerné signe un avenant à son contrat de travail.

La Maif estime également que la demande des salariés est forte même si elle n'a pas été "unanime". "Certains préfèrent travailler sur site et travailler sur site en permanence, mais (la) demande est très majoritaire", poursuit Pascal Demurger. 

"Il est temps de se poser la question (...) si nous entreprises on fait confiance à nos collaborateurs et le télétravail c'est quand même la marque la plus aboutie au fond de cette confiance puisque évidemment il n'est pas question de surveiller la manière dont les personnes travaillent".

Reste la question des conditions de travail. "On va leur fournir le matériel nécessaire (...) on va bien sûr les accompagner, il y a toujours une présence managériale (...) c'est important", souligne le dirigeant.

Olivier Chicheportiche