BFM Business

En marge du G20, Trump déclare la trêve commerciale avec la Chine

Les États-Unis et la Chine acceptent de reprendre les négociations commerciales, en marge du G20 qui s'est tenu à Osaka au Japon.

Les États-Unis et la Chine acceptent de reprendre les négociations commerciales, en marge du G20 qui s'est tenu à Osaka au Japon. - Fred Dufour-AFP

Le président américain a déclaré qu'il n'alourdirait pas les taxes douanières sur les importations chinoises pour le moment, et que les négociations avec Pékin pour un grand accord commercial allaient reprendre.

En marge du G20 qui s'est déroulé à Osake (Japon), Donald Trump et le président chinois Xi Ping, ont convenu ce samedi de relancer leurs négociations commerciales bilatérales, mettant fin (provisoirement?) à l'escalade verbale entre les deux grandes puissances mondiales sur ce plan.

"Nous avons eu une très bonne rencontre avec le président Xi, je dirais même excellente", a déclaré Donald Trump, évoquant un communiqué à venir de la part des États-Unis comme de la Chine.

"Nous n'allons pas ajouter" de tarifs douaniers, ni en supprimer, "au moins pour le moment", a dit Donald Trump, confirmant des informations déjà données par l'agence officielle chinoise après une réunion du président américain et de son homologue chinois en marge du G20 d'Osaka. "Nous allons continuer à négocier", a-t-il encore déclaré.

Washington renonce à de nouvelles taxes à importation

Selon l'agence officielle chinoise Xinhua, les négociations, qui avaient été brutalement interrompues en mai 2019, vont reprendre et Washington a levé sa menace d'imposer de nouvelles taxes à l'importation, qui auraient frappé la totalité des plus de 500 milliards de dollars de biens chinois achetés chaque année par les États-Unis.

Les deux dirigeants des deux grandes puissances répètent ainsi le scénario du dernier G20, en Argentine fin 2018. Ils avaient alors suspendu les hostilités pour quelques mois, afin de reprendre les négociations commerciales approfondies... lesquelles avaient cependant tourné court.

Frédéric Bergé avec AFP