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Le portage salarial, une protection pour la liberté de l’indépendant

[CONTENU PARTENAIRE] Avec l’envie grandissante d’indépendance des travailleurs, le portage salarial s’impose comme un modèle idéal pour offrir sécurité et liberté. Skalis propose ses services de portage dans un modèle qui met en avant sa déontologie, comme l’explique Stéphane Gornès, président et fondateur.

Quels sont les services offerts par Skalis ?

Skalis propose des services de portage salarial principalement pour les consultants de l’IT et du digital et aux managers de transition. Il s’agit de proposer un contrat de travail à un consultant freelance, qui lui permet d’avoir la couverture sociale d’un salarié, tout en gardant son indépendance et sa souplesse. Il va bénéficier d’une assurance retraite, du chômage, de la prévoyance et de la mutuelle proposée par Skalis, mais aussi de nos avantages complémentaires exclusifs, comme l’intéressement, le plan épargne retraite et le plan épargne entreprise.

Nous investissons dans la R&D pour développer une gamme de services complémentaires, à travers un assistant personnel digital qui propose au consultant de sécuriser leur indépendance et aux entreprises une offre de single point service.

Nous proposons aussi la mobilité européenne : nous sommes basés dans plusieurs pays et y proposons le portage salarial. Cela peut s’adresser à des portés français qui vont dans d’autres pays, ou à des portés étrangers qui travaillent pour leur pays ou un autre pays européen. Cette offre permet également aux entreprises de s’implanter dans un pays sans avoir à créer de filiale.

En quoi le secteur du portage salarial est-il très concurrentiel ?

En France, le portage salarial s’est développé depuis plus de 10 ans, et c’est un secteur extrêmement concurrentiel. Aujourd’hui, les pratiques sont encadrées par une convention collective et un accord de branche, mais des confrères l’interprètent différemment de nous ou d’autres confrères, ce qui créé des tensions sur le marché, parce que certaines pratiques sont à la limite de ce qu’autorise le droit.

Nous avons fait le choix d’être au PEPS, le seul syndicat représentatif des entreprises de portage salarial, reconnu par l’État et le ministère du travail. Être membre montre que nous garantissons une certaine pratique et déontologie dans notre fonctionnement avec le Label de portage salarial mis en place par le PEPS.

Le nombre d’indépendants ne fait qu’augmenter, quels sont leurs besoins ?

Il y a trois besoins principaux. Le premier est évidemment de trouver du travail, donc nous travaillons avec des plateformes qui permettent aux consultants de trouver des missions. Ensuite, ils veulent sécuriser leur situation personnelle et professionnelle, et c’est ce que permet justement le portage salarial. La troisième chose, c’est de conserver leur liberté en tant qu’indépendant. C’est aussi ce que permet le portage, puisque les contraintes peuvent être dénoncées avec un délai d’un mois.

Je viens du monde de l’ESN, j’avais des salariés, et la mutation que j’ai vue, c’est que de plus en plus, les consultants voulaient être libres de leurs missions, de leurs emplois du temps et de leurs lieux de travail, ce que les ESN ne peuvent pas proposer. Et cela s’applique à tous les secteurs. C’est ce côté libre que propose le statut d’indépendant, et aujourd’hui cela s’est accéléré avec le Covid et le télétravail, car les gens veulent leur part de liberté dans leur organisation personnelle et professionnelle.

Ce contenu a été réalisé avec SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.

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