BFM Business

Pas de transformation numérique sans stratégie d’entreprise

[CONTENU PARTENAIRE] Le rapprochement de la DSI et des métiers est un volet nécessaire d’une transformation numérique réussie, explique Miguel Valdés Faura, PDG de Bonitasoft, société à l’origine de Bonita, plateforme open-source d'automatisation des processus métiers.

Le rapprochement DSI/métiers est-elle la condition d'une transformation numérique des entreprises réussies ?

S’il n’y a pas de stratégie d’entreprise, il n’y aura pas de transformation numérique. Les outils, la technologie, ne sont qu’un moyen. Cette transformation doit être portée par les dirigeants de l’organisation, mais doit également concerner l’ensemble des salariés. Dans cet ensemble, le rapprochement des DSI et des métiers est nécessaire pour travailler de manière conjointe à l’implémentation des applications qui vont rendre cette transformation numérique possible. De ce point de vue, on peut constater une demande croissante des métiers qui veulent être impliqués davantage, tant du point de vue de la conception que du point de vue de l’exécution. De quoi permettre à l’entreprise de devancer la concurrence et de gagner des parts de marché.

Dans cette optique, le low code prend une place importante. Mais est-ce le seul moyen de rapprocher ces deux mondes ?

L’idée générale est que le partage de l’information (au sens global) au sein de l’entreprise est une priorité fondamentale. Dans ce cadre, il faut permettre à l’IT et aux métiers de travailler ensemble pour que l’organisation puisse atteindre ses objectifs. Une fois ceci posé, le low code est l’une des manières d’y parvenir concrètement en rendant possible cette implication des métiers dans la création et le développement des applications. Le low-code doit aussi permettre à l’IT de s’épanouir. Le low code est donc une approche, mais, en tant que tel, ce n’est pas un marché.

Qu’en est-il du sujet de l’automatisation des process ?

C’est, aujourd’hui, une étape obligatoire. D’abord, parce que le développement du travail à distance rend cette automatisation des process nécessaire. Ensuite, parce que la digitalisation de l’économie transforme les règles du jeu. Prenons l’exemple du monde bancaire. Les jeunes pousses ont réussi à bousculer les banques traditionnelles en offrant aux clients la possibilité d’ouvrir un compte depuis son smartphone, là où les établissements classiques continuaient à exiger des personnes qu’elles se déplacent en agence. Les entreprises sont donc à la fois de dans l’obligation de repenser les process existants et de créer de nouvelles applications. La plateforme Bonita permet justement d’automatiser ces transformations via une solution open source de développement d'applications basée sur la gestion de processus métier.

Quels sont vos objectifs pour l’année 2022 ?

Nous allons lancer et promouvoir une nouvelle technologie générique qui va permettre de visualiser et monitorer l’exécution des processus et des ressources associés en temps réel. Cette technologie, appelée Process Analytics, sera disponible sous forme d’un projet en logiciel libre qui pourra être facilement intégré au sein d’applications existantes ainsi que par d’autres éditeurs de logiciel dans des marchés divers (Process Mining, RPA, BI,…).

Toujours sur un axe technologique mais cette fois-ci à destination de nos employées (je préfère utiliser le mot Bonitasofters), nous allons mettre en place une nouvelle initiative pour promouvoir la reconnaissance des employés et le bonheur au travail. Technologiquement cette initiative s’appuiera sur la plateforme blockchain Meeds.io.

Nous allons également démultiplier nos actions, évènements, ressources, et, de façon générale, notre présence dans l’écosystème français et la promotion de la French Tech.

Ce contenu a été réalisé avec SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.

En partenariat avec SCRIBEO