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Les recherches sur le vol AF447 prolongées sur une zone élargie

Débris de l'épave du vol AF447 repêchés par la marine brésilienne en juin dernier. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) prolonge jusqu'au 25 mai la troisième phase de recherches de l'épave du vol Air France 447 dans l'océan Atlantique, sur une zone pl

Débris de l'épave du vol AF447 repêchés par la marine brésilienne en juin dernier. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) prolonge jusqu'au 25 mai la troisième phase de recherches de l'épave du vol Air France 447 dans l'océan Atlantique, sur une zone pl - -

PARIS - Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) annonce qu'il prolonge jusqu'au 25 mai la troisième phase de recherches de l'épave du vol Air...

PARIS (Reuters) - Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) annonce qu'il prolonge jusqu'au 25 mai la troisième phase de recherches de l'épave du vol Air France 447 dans l'océan Atlantique.

Ces nouvelles recherches pour tenter de localiser les enregistreurs de vol de l'A330 d'Airbus visent à "couvrir des zones périphériques à la zone de recherche initiale et lever les dernières incertitudes".

Airbus et Air France ont accepté de cofinancer cette prolongation des recherches à hauteur d'1,5 million d'euros chacun.

L'appareil s'est abîmé entre Rio et Paris le 1er juin 2009 avec 228 personnes à son bord. Seuls des débris, dont l'empennage de l'avion, ont été repêchés dans les premières semaines après l'accident, ainsi qu'une cinquantaine de corps.

Les navires chargés des recherches, l'Anne Candies et le Seabed Worker, ont fait une escale technique à Recife, au Brésil, en fin de semaine dernière le temps de procéder à un changement d'équipage et de matériel, précise le BEA dans un communiqué.

Les enquêteurs ont désormais à leur disposition deux véhicules sous-marins autonomes et un robot.

Le BEA "pense qu'il est encore possible de localiser l'épave de l'avion dans ou à proximité de la zone qui vient d'être explorée et qu'il convient d'utiliser les équipements déjà mobilisés et encore disponibles afin de poursuivre ces opérations dans les meilleurs délais".

Pendant la troisième phase de recherches, qui aurait dû prendre fin ce week-end, une zone de près de 3.000 km2 a été couverte par des instruments de recherches sophistiqués, sans repérer l'épave de l'A330 d'Air France.

Les causes exactes de la catastrophe aérienne ne sont pas encore connues. Le BEA précise avoir rencontré les familles des victimes représentées par l'association "Entraide et Solidarité AF447" mardi matin pour faire le point sur l'enquête.

Le givrage des sondes de vitesse "Pitot" fabriquées par Thales est un élément contributif de l'accident selon le BEA, mais des informations manquent pour expliquer avec certitude le déroulement du drame.

Laure Bretton, édité par Yves Clarisse