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Criteo entretient une relation "intéressante" avec Alibaba

Le patron de Criteo a reconnu travailler avec Alibaba sur un certain nombre de sujets.

Le patron de Criteo a reconnu travailler avec Alibaba sur un certain nombre de sujets. - Capture BFM Business

Lors d’un passage sur l’émission Tech&Co, Jean-Baptiste Rudelle, le PDG de Criteo, a révélé qu’il travaillait avec le géant chinois Alibaba du commerce sur internet mais qu'il n'avait pas le droit d'en dire plus pour des raisons de confidentialité.

Les ambitions de Criteo vont bien plus loin que les États-Unis. Lors de l’émission Tech&Co du 4 novembre, Jean-Baptiste Rudelle, PDG, a fait une révélation qui en a certainement surpris plus d’un. L’un de ses nouveaux clients n’est autre qu’Alibaba, le géant chinois du e-commerce.

Le dirigeant n’a toutefois pas voulu donner plus de détail sur cette relation à très haute valeur ajoutée. "Oui, nous travaillons avec Alibaba sur un certain nombre de sujets", a indiqué Jean-Baptiste Rudelle à Sabrina Quagliozzi, correspondante à New York pour BFM Business. Mais encore? "On ne peut pas dire exactement ce que l’on fait avec eux, car nous sommes soumis à des accords de confidentialité. Mais effectivement, c’est un partenaire très intéressant." Il n’en dira pas plus.

Un bénéfice plombé par les taux de change

Cette information pourrait rassurer ceux qui s’inquiéteraient pour Criteo. Lors de l’annonce de ses résultats pour le troisième trimestre, le groupe a dévoilé un bénéfice net en chute de 55% passant de 11 à 5 millions d’euros entre 2014 et 2015.

Comme l’a expliqué Criteo dans un communiqué, ce recul repose sur deux éléments. Il est lié d’une part "à la dévaluation du real brésilien face à l'euro", et d’autre part à "un taux d'imposition effectif exceptionnellement élevé". En effet, l’activité du groupe reste plutôt soutenue avec une progression de son chiffre d’affaires de 54% à 299 millions d’euros. Créé en 2005, Criteo est présent dans 85 pays et compte 27 bureaux à travers le monde.

Pascal Samama