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PSG: "Beckham part, Emirates reste"

Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, en compagnie du numéro deux de Fly Emirates, Thierry Antinori.

Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, en compagnie du numéro deux de Fly Emirates, Thierry Antinori. - -

Le Paris Saint-Germain et Fly Emirates ont signé un nouveau contrat de sponsoring, ce vendredi 17 mai. D'un montant "à trois chiffres", il marque l'avènement de la nouvelle stratégie du club.

Les festivités du titre -et les incidents qui ont suivis- passées, les dirigeants du Paris Saint-Germain se sont remis au travail.

Vendredi 17 mai, Nasser Al Khelaïfi, le président du club, et Thierry Antinori, vice-président exécutif d’Emirates, ont paraphé un nouveau contrat de sponsoring pour une durée de cinq ans.

Si son montant n’a pas été dévoilé, le numéro deux de la compagnie aérienne a indiqué malicieusement qu’il serait compris "entre 100 et 999 millions d’euros". D’après certaines sources, on s’approcherait d’une somme atteignant 125 millions d’euros, soit 25 millions par an.

Développer la marque Emirates en France

Les incidents du Trocadéro n’ont donc pas eu d’effet indésirable sur l’attractivité du PSG.

Partenaire du club depuis 2005, Emirates voit au contraire dans ce nouveau contrat "un socle fort pour continuer à développer la présence de notre marque en France" qui constitue "un marché clé" pour la compagnie.

En outre, "ce partenariat symbolise l’association de deux marques mondiales qui partagent une identité et un esprit résolument tourné vers le succès et la croissance".

Thierry Antinori a également exprimé sa "fierté" de voir David Beckham porter, pour le dernier match de sa carrière, un maillot Fly Emirates. "David Beckham part, mais Emirates reste", a-t-il ajouté.

Le PSG veut s'allier "avec les meilleurs"

Ce renouvellement de contrat reflète également la nouvelle stratégie du club parisien, basée sur "l’excellence".

Le PSG, qui n’arborera plus que le seul Emirates sur son maillot à partir de la saison prochaine, va réduire de 43 à 17 le nombre de ses marques partenaires. L’objectif étant de s’allier "avec les meilleurs", dixit Nasser Al Khelaïfi.

Pourquoi alors, ne pas choisir un contrat avec Qatar Airways, concurrent d’Emirates ? "Car nous sommes fidèles à nos partenaires", selon le président francilien. Avant que Thierry Antinori ajoute, dans un sourire : "Et parce que nos hotesses sont plus belles".

Yann Duvert