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Mondial 2014: Adidas veut vendre 14 millions de Brazuca

Le Brazuca (ici en photo) devrait faire mieux que son prédecesseur, le "Jabulani".

Le Brazuca (ici en photo) devrait faire mieux que son prédecesseur, le "Jabulani". - -

L'équipementier allemand a indiqué, ce mardi 24 juin, qu'il espère vendre 14 millions d'exemplaires du ballon officiel de la Coupe du Monde au Brésil. Ce qui représenterait un million de plus que lors de la précédente édition.

L'avalanche de buts constatée au début du Mondial 2014 va-t-elle doper les ventes du Brazuca, le ballon officiel de la Coupe du monde, vendu à 140 euros l'unité? Ce mardi 24 juin, Adidas a, en tout cas, indiqué espérer en vendre 14 millions d'exemplaires.

Ce chiffre représente "un million de plus que lors de la Coupe du Monde 2010", année durant laquelle le groupe aux trois bandes avait vendu 13 millions d'exemplaires du ballon officiel, baptisé "Jabulani", a déclaré son président Herbert Hainer dans un communiqué.

"Une bonne partie de cet objectif a déjà été atteint", a par ailleurs précisé à l'AFP un porte-parole de l'équipementier, sans donner de détails.

Huit millions de maillots vendus

Adidas, numéro un mondial sur le segment du football, prévoit en outre d'écouler plus de 8 millions de répliques des maillots des neuf équipes qu'il sponsorise dans le cadre de la compétition, soit plus qu'il n'en a jamais vendu dans son histoire dans le cadre d'un Mondial, ajoute le communiqué.

A lui seul, le maillot de l'équipe d'Allemagne devrait contribuer à ce résultat à hauteur de plus de deux millions d'unités, tandis que ceux de l'Argentine, du Mexique et de la Colombie devraient chacun atteindre plus d'un million. "Nous allons définitivement atteindre notre objectif de deux milliards d'euros de ventes dans la catégorie du football en 2014", a déclaré Herbert Hainer, confirmant l'objectif déjà énoncé l'an passé par le groupe.

Partenaire de la Fifa jusqu'en 2030, Adidas fournit, outre le ballon officiel de la Coupe du monde de football, des tenues aux milliers de volontaires requis pour l'organisation des grands événements sportifs ainsi qu'une multitude de produits dérivés vendus à travers le monde, sur lesquels il mise pour l'aider à contrer les ambitions grandissantes de son rival américain Nike sur le marché du football.

J.M. avec AFP