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Les Minions entrent au club très fermé des films milliardaires

"Les Minions" devient le troisième film d'animation de ce club des milliardaires, avec la "Reine des Neiges" et "Toy Story" 3.

"Les Minions" devient le troisième film d'animation de ce club des milliardaires, avec la "Reine des Neiges" et "Toy Story" 3. - Kewin Winter-Getty Images North America-AFP

Le film a dépassé le milliard de dollars de recettes. Un grand succès pour le savoir-faire français en matière de studio d'animation allié à la puissance de feu d'Universal.

Mieux que le Roi Lion, le film Les Minions devient le troisième film d'animation ayant dépassé le milliard de dollars de recettes, avec la Reine des Neiges et Toy Story 3. Le film dépasse aussi les recettes de Moi moche et méchant et de sa suite.

Le film a atteint précisément 1,018 milliard de dollars de recettes engrangées depuis sa sortie, 68% des recettes étant issues du reste du monde (hors Etats-Unis), 32% provenant des Etats-Unis.

Et le film n'est pas encore sorti en Chine. Ce sera le cas à la mi-septembre 2015, ce qui laisse augurer un nouveau bond dans les recettes à venir.

Le film a coûté 80 millions de dollars

En franchissant le seuil d'un milliard de dollars de recettes, le film Les Minions ne fait que confirmer ses débuts tonitruants en salle.

Début août 2015, les petits énergumènes jaunes avaient déjà attiré 4,3 millions de spectateurs, un engouement qui permettait au studio Mac Guff de viser "entre 5 et 6 millions d'entrées".

Jacques Bled, son co-fondateur, affichait alors, sur l'antenne de BFMBusiness, son enthousiasme. "Nous avons engendré 850 millions de dollars de recettes. Comme le film n'est pas encore sorti en Chine, en Corée et en Italie, on peut sans doute atteindre le milliard de dollars."

Ces recettes seront à l'origine d'une très belle rentabilité en perspective pour un film qui a coûté 80 millions de dollars. C'est aussi un véritable succès mondial pour une association fructueuse consistant à allier la créativité des animateurs français avec la force de frappe d’Universal.

F.Bergé