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Ce que Bardet et ses équipiers rapportent à AG2R La Mondiale

Romain Bardet était le leader de l'équipe AG2R La Mondiale sur le Tour de France.

Romain Bardet était le leader de l'équipe AG2R La Mondiale sur le Tour de France. - Jeff Pachoud - AFP

Invité de BFM Business ce lundi, le directeur général du groupe de protection sociale a évoqué les retombées économiques issues des performances de l’équipe cycliste, dont il est le partenaire principal.

Si les exploits de Romain Bardet lors du Tour de France ont ravi ses supporters, ils ont également fait le bonheur d’AG2R La Mondiale, le partenaire principal de l’équipe cycliste.

C’est ce qu’a confirmé André Renaudin, le directeur général du groupe de protection sociale, ce lundi au micro de BFM Business. Car l’investissement, de l’ordre de 15 millions d’euros par an, s’avère être rentable.

Si elles ne se traduisent pas directement en espèces sonnantes et trébuchantes, les retombées économiques sont en effet valorisées en fonction de l’exposition médiatique générée par les performances de l’équipe.

"C’est un équivalent, une valorisation qui est faite par des agences spécialisées. Les petites années, c’est environ 70 millions d’euros, les très grandes années - et je pense que 2017 est une très grande année - on dépasse les 100 millions, probablement les 110 ou 120 millions" a ainsi indiqué le dirigeant.

"Une politique de long terme"

Le succès d’AG2R sur les routes du Tour se traduit-il par un afflux de clients? "Je l’espère. Ce qui est sûr, c’est que pour les commerciaux, en particulier nos jeunes commerciaux, se présenter sous l’étiquette AG2R La Mondiale crée immédiatement un courant de sympathie", assure André Renaudin.

Et d’évoquer "une politique de long terme (…) Depuis 17 ans nous sommes le partenaire principal" de l’équipe cycliste. Sans pour autant pouvoir rivaliser financièrement avec les poids lourds comme l’équipe Sky de Christopher Froome. "C’est l’argent de nos assurés", a-t-il rappelé, précisant tout de même que le budget était "en augmentation régulière mais de façon raisonnable. Depuis 10 ans, nous avons dû passer de 10 à 15 millions".

Y.D.