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Après PSA, l'assureur Maif généralise le télétravail

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- - Kaboompics Pixabay CC

Une alternance entre les périodes de présence sur site et celles de travail à domicile sera mise en place "pour conserver un lien social nécessaire", indique l'assureur.

L'assureur niortais Maif a annoncé vendredi la signature d'un accord entre sa direction et ses représentants syndicaux en vue de permettre à la quasi-totalité de ses collaborateurs d'avoir accès au télétravail à partir de la rentrée.

"L'accord prévoit une alternance entre les périodes de présence sur site et celles de travail à domicile, pour conserver un lien social nécessaire", détaille la Maif dans un communiqué, soulignant que le texte a été accepté à l'unanimité par les représentants syndicaux du groupe (CAT, CFDT, CFE-CGC, CGT, FO et UNSA).

Cette disposition s'appliquera à l'ensemble du personnel, à l'exception de "métiers spécifiques", c'est-à-dire ceux liés notamment aux espaces verts, la restauration ou la sécurité, précise l'assureur, qui emploie près de 7.500 collaborateurs.

Dès septembre prochain

En pratique, "les salariés en télétravail devront être présents sur site entre deux et trois jours par semaine. Le fonctionnement du télétravail au sein de chaque entité relève d'une décision managériale, en fonction du collectif et de la dynamique d'équipe", est-il ajouté. En outre, le lieu de télétravail pourra être différent du domicile du salarié.

Cet accord, en vigueur jusqu'à décembre 2022, s'appliquera dès septembre 2020. Jusqu'à présent, le quota maximum de salariés en télétravail était fixé à 20% de l'effectif et nécessitait - entre autres - d'avoir une ancienneté de deux ans dans le poste.

Cette annonce intervient quelques jours après que le constructeur automobile PSA a pour sa part annoncé vouloir tester à la rentrée le télétravail comme "référence" pour ses activités hors production à l'échelle mondiale, en adoptant une démarche progressive.

TL, avec AFP