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Florange va devenir un centre d'excellence pour l'automobile

Sur BFM Business ce jeudi 7 février, Hervé Bourrier, le directeur général d’Arcelor Mittal France, a détaillé les projets de l’aciériste

Sur BFM Business ce jeudi 7 février, Hervé Bourrier, le directeur général d’Arcelor Mittal France, a détaillé les projets de l’aciériste - -

Hervé Bourrier, le directeur général d’Arcelor Mittal France, était ce jeudi sur BFM Business pour décrypter les résultats du groupe et parler de son avenir.

2012, année noire pour Arcelor Mittal. Le groupe a déploré, mercredi 6 février, une perte nette de près de 4 milliards de dollars. Mais l’industriel, qui mise sur une hausse de 3% de la consommation mondiale d'acier en 2013, croit en son avenir. Sur BFM Business ce jeudi 7 février, Hervé Bourrier, le directeur général d’Arcelor Mittal France, a détaillé les projets de l’aciériste.

Un des axes de développement du groupe est le développement de nouveaux aciers. "Dunkerque et Fos sur Mer font partie de la stratégie du groupe", confirme le DG France de l’aciériste, mais également Florange. Concernant le site où le conflit social a fait rage depuis l’arrêt de ses deux hauts fourneaux, Arcelor compte investir 180 millions d’euros pour "faire un centre d’excellence pour l’automobile".

Le projet Ulcos toujours dans les tuyaux

Le secteur automobile est en effet un marché "stratégique et très important pour Arcelor Mittal" souligne Hervé Bourrier, qui rappelle qu’il est "leader sur ce marché", avec des clients comme "BMW, Mercedes, Volkswagen". Le groupe compte développer de nouvelles "nuances d’acier" pour coller au mieux aux besoins des constructeurs. Arcelor travaille par exemple à développer de nouvelles solutions pour le véhicule électrique.

Autre projet de Mittal : développer un outil de captation du CO2 à Florange. Hervé Bourrier explique que le groupe a investi en recherche et développement sur le transport, le stockage et le captage du CO2. Sur le projet européen Ulcos, "nous devons encore investir 13 millions de plus en recherches complémentaires pour valider cette technologie, qui n’est pas mature aujourd’hui", indique-t-il.

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