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Avec le déconfinement, Véligo enregistre 3500 nouveaux abonnements en trois semaines

Le service francilien de location de vélos électriques a dépassé les 10.000 abonnés dans la région.

Depuis le début du déconfinement, le vélo est devenu le produit que tout le monde s'arrache. Pour cause: dans les grandes villes comme Paris, il permet d'éviter les transports en commun et de respecter les règles de distanciation sociale durant la crise sanitaire.

En Ile-de-France, cet engouement pour les deux-roues au moment du déconfinement s'est traduit notamment par une explosion des demandes de Véligo, le service de location de vélos électriques de la région. Depuis trois semaines, la région compte en effet 3500 abonnés supplémentaires, pour un total de plus de 10.000 utilisateurs.

"On est passé quasiment de cinq souscriptions par jour en période de confinement à plus de 200 lorsque les annonces de déconfinement ont été effectuées", précise à BFM Paris Adeline Gogé Lefaivren, directrice générale adjointe Véligo Location.

"Six à huit semaines d'attente"

Mais le Véligo est aujourd'hui victime de son succès, et les Franciliens qui comptaient souscrire à ce service de 40 euros par mois devront s'armer de patience.

"En ce moment, pour louer un Véligo, il faut s'inscrire sur une liste d'attente", explique Adeline Gogé Lefaivren. Et il faudra compter "entre six et huit semaines d'attente".

Pour accompagner ce nouvel élan pour la pratique du vélo, 5000 nouveaux Véligo seront disponibles d'ici la fin de l'année. Une dynamique en adéquation avec les récentes annonces gouvernementales.

En fin de semaine dernière, la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne a en effet annoncé que le budget alloué au plan vélo serait triplé et porté à 60 millions d'euros. Les collectivités seront également accompagnées pour pérenniser les pistes cyclables temporaires mises en place dans le cadre du déconfinement.

Juliette Mitoyen