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Soldes d'été: Bruno Le Maire annonce leur report au 15 juillet

Bruno Le Maire a indiqué avoir accédé aux demandes des petits commerçants de reculer la date de l'ouverture des soldes d'été.
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Bruno Le Maire a indiqué avoir accédé aux demandes des petits commerçants de reculer la date de l'ouverture des soldes d'été. . - capture vidéo BFMTV

"Les soldes d'été débuteront le 15 juillet" a indiqué Bruno Le Maire. Le ministre de l'Économie précise avoir accédé aux demandes des petits commerçants qui désiraient le recul de cette date. Ceux-ci souhaitent reconstituer leur marge bénéficiaire afin d'écouler une partie de leur stock au "juste prix" avant de débuter les rabais.

Les soldes d'été commenceront le 15 juillet a indiqué Bruno Le Maire sur l'antenne de RTL afin de répondre à la demande de certains commerçants dont les points de vente sont restés fermés huit semaine à cause de la pandémie. Elles dureront 4 semaines à partir de cette date conformément à la nouvelle réglementation en vigueur depuis cette année.

Selon les textes officiels, la période des soldes d'été dans la plupart des départements de France métropolitaine avait été initialement fixée du mercredi 24 juin au mardi 21 juillet 2020.

Les petits commerces croulent sous les stocks d'été

"J'ai accédé aux demandes des petits commerçants" qui demandaient le recul de cette date afin de pouvoir reconstituer leurs marges, a ajouté le ministre de l'Economie. Les petits commerces ont tous beaucoup de stock d’été, avec des marchandises qui sont même arrivées durant le confinement. Nombre d'entre eux n'ont pas encore eu le temps d'écouler leur stock au prix normal, avant de commencer à pratiquer des rabais au moment des soldes.

Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, s'était déjà dit favorable à un report des soldes d'été. Il l'avait annoncé lundi 25 mai et il souhaitait alors que "les commerçants puissent refaire leur trésorerie et pour cela il faut accepter que les soldes soient décalées de quelques semaines".

"Je sais que ça peut poser des difficultés pour d'autres grandes enseignes (...) mais je pense qu'il est légitime de soutenir dans ces moments très particuliers ceux qui sont les plus faibles, ceux qui ont les trésoreries les plus menacées" a t-il complété.

"C'est une question à la fois d'efficacité économique mais aussi de justice", a-t-il ajouté.

Frédéric Bergé