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Zynga va accepter les bitcoin dans ses jeux

Zynga deviendrait la société la plus importante à accepter les paiements en bitcoin.

Zynga deviendrait la société la plus importante à accepter les paiements en bitcoin. - -

La célèbre société de jeux en ligne, éditrice de Farmville, acceptera les paiements en bitcoin. Depuis l'annonce, samedi 4 janvier 2014, les échanges de la monnaie sont repartis à la hausse.

La monnaie virtuelle a conquis une nouvelle entreprise. Désormais, pour acheter des objets dans certains jeux Zynga, omniprésents sur Facebook, les joueurs pourront utiliser des bitcoin, a annoncé la société, samedi 4 janvier.

Zynga a publié la nouvelle sur Reddit, le réseau social qui possède le plus important forum d'informations sur la monnaie digitale. Selon son communiqué, les joueurs pourront notamment utiliser leurs bitcoin pour acheter des objets pour Farmville 2, le jeu le plus populaire de Zynga.

En s'adossant au système de paiement BitPay, le développeur de jeu compte limiter les risques liés aux fluctuations de marché. En février 2013, la compagnie avait annoncé que son jeu précédent, Farmville, avait engrangé 1 milliard de dollars de ventes.

La société est l'une des plus importantes à accepter la monnaie virtuelle. La valeur des bitcoin est donc repartie à la hausse, à près de 1.000 dollars en moyenne sur le site d'échange MtGox, ce lundi 6 janvier.

Un concurrent d'Amazon déjà intéressé

Un seuil déjà atteint fin décembre, avant que des annonces négatives des banques centrales chinoises et indiennes fassent plonger sa valeur à 400 dollars. La Banque de France avait, elle aussi, déclaré qu'elle considérait la monnaie comme un "risque financier certain".

Les avis négatifs et les fluctuations des prix n'empêchent pas les entreprises de voir la monnaie virtuelle comme un bon moyen de faire parler d'elles.

Patrick Byrne, le PDG d'Overstock, un service de vente en ligne qui concurrence Amazon aux Etats-Unis, avait déjà annoncé le 26 décembre réfléchir à un moyen d'accepter les bitcoin. Une décision que ce patron "libéral" accoutumé des coups d'éclat, assumait comme "idéologique".

Joseph Sotinel