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Boulanger va proposer 1000 contrats à destination des jeunes

Boulanger va proposer 1000 contrats à destination des jeunes

Boulanger va proposer 1000 contrats à destination des jeunes - Wikimedia

L'enseigne spécialiste en électroménager s'attend à un chiffre d'affaires de 3,5 milliards d'euros en 2020, soit "plus que l'année dernière".

Boulanger, le spécialiste en électroménager et multimédia du groupe Mulliez, "fonctionne bien", au point d'anticiper un chiffre d'affaires 2020 plus important que l'année précédente, et va proposer à partir de lundi 1000 contrats à destination des jeunes, en alternance ou en apprentissage, a déclaré le patron de l'entreprise, Emmanuel Deschamps.

Après avoir vu son chiffre d'affaires "divisé par deux" pendant le confinement, le directeur général du distributeur spécialisé a enregistré un chiffre "doublé" lors des premières semaines de déconfinement. Et depuis, "on a nos trois grandes activités, l'électroménager, le loisir avec les TV et consoles, et la bureautique, qui sont très porteurs et continuent à l'être aujourd'hui".

Chiffre d'affaires attendu en hausse en 2020

"On n'est plus sur du rattrapage, mais dans un mode de vie qui va être durable tant que le virus va être présent et cela peut durer un certain temps", observe le chef d'entreprise, pour qui "2021 sera une année où on maintiendra un bon niveau d'activité".

S'il se veut prudent vu les incertitudes qui perdurent, il prévoit pour 2020 un chiffre d'affaires de 3,5 milliards d'euros, soit "plus que l'année dernière".

Boulanger a donc décidé de recruter d'ici à février 1000 jeunes via l'alternance ou l'apprentissage, contre environ 300 habituellement, explique Emmanuel Deschamps. "Une grande partie sera ensuite embauchée dans l'entreprise s'ils le souhaitent", estime-t-il, précisant que les offres vaudront dans des métiers divers, vente, marketing, numérique, relation clients, ressources humaines, achat, logisticiens.

"Si une entreprise comme la nôtre, qui est sur un marché plutôt porteur, ne fait rien, on faillit a notre devoir en quelque sorte", d'autant plus, estime-t-il encore, dans un environnement où les opportunités de travail pour les jeunes, à l'étranger par exemple, sont perturbées par l'épidémie.

P.L. avec AFP