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Accord de fin de conflit chez l'équipementier EAK dans le Doubs

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STRASBOURG - La direction d'EAK, un équipementier automobile de Valentigney (Doubs) qui doit fermer l'an prochain, et Force ouvrière, syndicat...

STRASBOURG (Reuters) - La direction d'EAK, un équipementier automobile de Valentigney (Doubs) qui doit fermer l'an prochain, et Force ouvrière, syndicat majoritaire, ont signé lundi un accord de fin de conflit qui prévoit le reclassement des 92 salariés, a-t-on appris auprès du syndicat.

La CGT n'a pas paraphé le texte.

Coentreprise entre le Français Faurecia, filiale de PSA, et le Suédois Autoliv, EAK fabrique des ceintures de sécurité et des airbags.

L'entreprise doit fermer fin 2011 en raison d'un désaccord entre les deux actionnaires.

Les salariés avaient laissé éclater leur colère le 11 mai dernier, alors que s'achevaient les négociations du plan social, en séquestrant pendant une trentaine d'heures trois membres de la direction.

Cet épisode a conduit Faurecia et les pouvoirs publics à s'impliquer dans de nouvelles négociations. Elles ont débouché sur la promesse de reclassements adaptés pour chacun des salariés au sein des usines Faurecia et PSA de la région.

EAK s'engage également à financer des actions de formation si nécessaire et à verser une prime de reclassement interne de 7.000 euros aux 42 salariés dont le poste est supprimé cette année et aux 50 qui partiront en 2011.

Gilbert Reilhac, édité par Sophie Louet