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Un quart des patrons pense embaucher en 2014

Les patrons sont un peu plus optimistes que l'année dernière concernant des embauches.

Les patrons sont un peu plus optimistes que l'année dernière concernant des embauches. - -

Les chefs d'entreprises demeurent peu nombreux à envisager d'embaucher cette année, même s'ils le sont un peu plus que l'année dernière, selon un sondage Ipsos paru ce lundi 16 juin.

Les patrons ne sont toujours pas très optimistes quant à la conjoncture en 2014, mais ils le sont un peu plus que l'année dernière. Un chef d'entreprise sur quatre est optimiste quant à d'éventuelles embauches dans sa société (26%), selon un sondage Ipsos pour l'organisme de formation Cesi et Le Figaro paru ce 16 juin.

C'est un peu mieux que l'année dernière. Seuls 16% des chefs d'entreprises se sentaient optimiste à propos de nouvelles embauches.

Ils sont également plus confiants vis-à-vis de la pérennité des emplois dans leur entreprise, à 68%, soit 9 points de plus que l'année dernière.

Néanmoins, ils ne croient pas à une reprise rapide de l'activité. Ils tablent sur deux ans difficiles avant l'embellie. En 2013, ils estimaient devoir attendre 31 mois.

Les salariés, eux, sont un peu plus confiants. Comme en 2013, ils considèrent que la reprise pourrait se concrétiser d'ici 11 mois.

L'apprentissage en berne

Du côté de l'apprentissage en revanche, on est moins optimiste. Alors que le gouvernement s'est fixé comme objectif 500.000 alternants à l'horizon 2017, seuls 12% des chefs d'entreprise ont l'intention d'avoir davantage recours à ce dispositif. 31% pensent moins y recourir, et 53% "ni plus ni moins".

Pour augmenter le recours à l'alternance, patrons et employés considèrent l'incitation fiscale comme le meilleur levier (respectivement 60% et 53%). Plus de la moitié des chefs d'entreprise ont une bonne image de l'alternance (54%). C'est encore plus chez les salariés, avec 77% d'opinions positives.

Sondage réalisé par internet et téléphone du 16 avril au 13 mai auprès d'un échantillon représentatif de 1.005 salariés du privé et d'un échantillon de 402 chefs d'entreprise.

N.G. avec AFP