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Reprise de Tati: La Foir'fouille et ses alliés améliorent leur offre

Tati fait l'objet de plusieurs offres de reprise.

Tati fait l'objet de plusieurs offres de reprise. - Joel Saget - AFP

Le consortium associant plusieurs enseignes, dont La Foir'Fouille ou Maxi Bazar, propose désormais de reprendre une vingtaine de sites supplémentaires en vue de la reprise de Tati.

Le consortium associant La Foir'Fouille, Centrakor, Stokomani, Maxi Bazar, candidat à la reprise de Tati, a amélioré son offre, proposant de reprendre "une vingtaine de sites supplémentaires", selon l'AFP.

Les quatre marques réunies au sein de ce consortium proposent d'ajouter à leur offre "une vingtaine de sites et une centaine d'emplois qui en découlent", explique sans pouvoir donner davantage de détails une source proche du dossier citée par l'agence, confirmant une information du Parisien.

Jusqu'ici, ce groupement proposait la reprise de 88 magasins (sur 140) et 1051 salariés (sur 1754). Les offres de reprise pourront encore évoluer d'ici mardi soir, date limite pour leur dépôt au tribunal de commerce de Bobigny, qui doit les examiner le 29 mai.

Une autre offre sur la table

Autre candidat et premier à avoir communiqué fin avril son offre, qui prévoit le maintien de l'enseigne emblématique au vichy rose et "un investissement de 70 millions d'euros", le groupe Philippe Ginestet (GPG), du fondateur des magasins de déco Gifi, propose lui depuis une semaine de reprendre "1.300 emplois directs, soit 76% de l'effectif à date", avait indiqué à l'AFP une autre source proche des négociations. S'y ajouterait la reprise des 250 salariés franchisés et affiliés du groupe, dont 180 dans les magasins DOM-TOM, ainsi que des reclassements chez Gifi.

Côté points de vente, le projet de GPG prévoit la reprise de 120 magasins, dont 93 détenus en propre et 27 franchisés, contre 93 auparavant (73 en propre et 20 franchisés), selon cette source.

Le pôle Agora Distribution, qui regroupe les enseignes Tati, Fabio Lucci, Gigastore et Degrif'Mania (140 magasins au total), a été placé en redressement judiciaire le 4 mai, plongeant les 1.754 salariés dans l'inquiétude. 

Y.D. avec AFP