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Fralib : Unilever prêt à mettre 12 millions d’euros

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Unilever met 12 millions d’euros sur la table. Il s’agit de la dernière offre faite par le géant de l’agroalimentaire aux anciens salariés de la société produisant les sachets de thé Eléphant à Gémenos. Une offre toutefois insuffisante pour soutenir le projet de reprise envisagé par les employés.

La multinationale propose une aide de 12 millions d’euros

L'aide se décomposerait comme suit : 7 millions avec la revente pour 1 euro symbolique des outils de production, et 5 millions correspondant à la prime extra-légale versée aux salariés souhaitant quitter le groupe, soit en moyenne 65000 euros par personne. Cette somme pourrait donc être réinjectée dans l’entreprise par les salariés souhaitant reprendre les lieux en coopérative.

Le président d’Unilever juge l’offre de Sibell "plus crédible"

Mais pour Bruno Witvoët, le président d’Unilever, la Scop n’est pas une solution viable et juge "plus crédible" l’offre faite par le producteur local de chips Sibell : "Si au final, c’est ce projet que ce gouvernement souhaitait soutenir, il y a aujourd’hui des moyens au départ pour le faire fonctionner. Mais j’ai bien rappelé comme je l’ai toujours fait depuis le début du dossier, et notamment posé comme une des conditions à la table ronde, il n’y a pas cession de la marque Eléphant et d’octroi de volume de sous-traitance".