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L'image de McDonald's en Inde ternie par un lézard

McDonald's a ouvert une enquête (image d'illustration)

McDonald's a ouvert une enquête (image d'illustration) - Punit Paranje - AFP

La filiale indienne du géant américain a ouvert une enquête après la publication d'une photo montrant un petit lézard mort au milieu des frites commandées par une cliente. Ecoeurée par cette découverte et la réaction initiale de McDonald's, cette dernière a porté plainte.

Après le "McMaharaja", le "McLézard"? La chaîne de fast-food McDonald's menait ce vendredi l'enquête après la publication par une cliente d'une photo d'un lézard mort dans des frites qui lui avaient été servies. Une affaire embarrassante pour le géant de la restauration rapide. D'abord diffusé sur les réseaux sociaux, ce cliché a été repris par des médias indiens. On y voit effectivement un petit reptile mort au milieu des frites sorties de l'emblématique cornet rouge et or. 

L'AFP n'était pas en mesure dans l'immédiat de vérifier l'authenticité de la photo. L'incident s'est produit mardi lorsque Priyanka Moitra, une habitante de Calcutta s'est rendu dans le restaurant McDonald's de son quartier pour prendre son petit-déjeuner.

"C'est dégueulasse!"

"C'est dégueulasse! Oh mon Dieu, c'est un lézard dans mes frites !" s'est écrié Priyanka Moitra en découvrant le reptile. C'est du moins ainsi qu'elle l'a raconté à la chaîne de télévision NDTV. Mais au-delà de cette mauvaise surprise, c'est la réaction de McDonald's qui l'a écoeuré: "J'ai parlé aux responsable des ventes de la zone, parlé à la personne en charge mais ils ont balayé ça d'un revers la main avec une attitude négligente". Priyanka Moitra a donc déposé plainte auprès des autorités mardi soir. Et la police locale a temporairement fermé le restaurant.

Vendredi, McDonald's India a indiqué prendre l'affaire en sérieux et mener l'enquête pour déterminer les circonstances de l'incident. "Dès que nous avons eu vent de la plainte, nous avons immédiatement lancé une enquête pour déterminer les faits (...) elle est toujours en cours", a indiqué un porte-parole dans un communiqué, sans préciser si son entreprise comptait dédommager la cliente ou si elle mettait en doute ses affirmations.

J.M. avec AFP