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Arrêté pour excès de vitesse, il envoie une lettre aux gendarmes pour les remercier

Des officiers de gendarmerie

Des officiers de gendarmerie - Image d'illustration - Fred Tanneau - AFP

Dans une lettre partagée sur Twitter par la police nationale de Haute-Savoie, un homme remercie vivement les gendarmes de l'avoir arrêté. Cet "électrochoc" lui a fait prendre conscience qu'il était un "danger sur la route".

Ce conducteur a gardé un souvenir ému de son arrestation par une brigade de gendarmerie pour un excès de vitesse. A tel point qu'il a tenu à remercier les forces de l'ordre dans une lettre, publiée dans une version anonymisée par le compte Twitter de la police nationale de Haute-Savoie.

"Le danger sur la route, c'était bien moi"

"Je voulais simplement vous remercier de votre intervention. Vous avez été, quelque part, l'électrochoc qui m'a fait prendre conscience que le danger sur la route, ce n'était pas les autres mais c'était bien moi", écrit-il.

Les proches de l'auteur de cette lettre devraient aussi apprécier cette prise de conscience: 

"Cela fait pourtant 15 ans que mon entourage a peur de monter avec moi en voiture, j'aurais dû m'en douter, mais je pensais qu'ils maximisaient les choses. Et pas du tour. Ils vous remercient de votre intervention aussi, c'est un mal pour un bien."

S'il n'y a pas de détails concernant l'excès de vitesse et donc ce que risque cet automobiliste, ce dernier se dit dans tous les cas prêt à l'accepter de bon cœur. Pour rappel, les excès de plus de 40km/h peuvent donner lieu à une suspension de permis, d'une simple rétention de 72 heures à une suspension judiciaire qui peut durer trois ans.

En juin 2018, un automobiliste qui avait été arrêté en état d'ébriété et placé en garde à vue, avait lui aussi envoyé une lettre aux gendarmes de Châteaulin (Finistère) pour les remercier du traitement qu'ils lui avaient accordé.

Julien Bonnet