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Les syndicats de Renault rejettent le projet de restructuration

Le plan de suppression de 4600 postes prévu par Renault en France viserait notamment 1500 emplois en moins dans l'ingénierie, citant des sources concordantes.

Le plan de suppression de 4600 postes prévu par Renault en France viserait notamment 1500 emplois en moins dans l'ingénierie, citant des sources concordantes. - BERTRAND GUAY / AFP

La CFE-CGC, la CFDT, la CGT et Force ouvrière (FO) ont rendu un avis défavorable sur le plan de restructuration de Renault ce mardi.

Les quatre principaux syndicats de Renault ont rendu mardi matin un avis défavorable sur le plan de restructuration du groupe à l'occasion d'un Comité central social et économique (CCSE) organisé au siège du constructeur, à Boulogne-Billancourt, révèle Reuters. Il s'agit de la CFE-CGC, la CFDT, la CGT et Force ouvrière (FO).

La décision était attendue mais risque de compliquer la tâche du nouveau directeur général, Luca de Meo, qui bénéficie toutefois du soutien du principal actionnaire de Renault, l'Etat français.

Pour sortir de la crise, Renault a prévu un vaste plan d'économies de plus de deux milliards d'euros sur trois ans. Le constructeur prévoit 15.000 suppressions d'emplois dans le monde (sur des effectifs d'environ 180.000 salariés), dont 4600 en France, soit un peu moins de 10% de la masse salariale dans l'Hexagone. 1500 emplois dans l'ingéniérie seraient notamment visés.

https://twitter.com/Pauline_Dum Pauline Dumonteil Journaliste BFM Tech