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Les BFM Awards permettent de mieux connaître la richesse de l’économie française

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La 12ème édition des BFM Awards s'est déroulée jeudi 3 novembre au théâtre des Champs-Elysées. Les 1.600 invités se sont tous inscrits dans la dynamique de la soirée qui avait pour thème « plus grand, plus fort ! ».

"Le premier des combats de l’économie française est de laisser grandir les entreprises", c’est ainsi que Stéphane Soumier, le patron de la rédaction de BFM Business et de la matinale de la chaîne et co-animateur de la soirée, avec Nicolas Doze, a entamé la cérémonie. Un événement placé sous le nouveau slogan de BFM Business "plus grand, plus fort". Et c’est bien une démonstration de force à laquelle allaient assister les 1600 invités des BFM Awards. Toutes les entreprises et leurs dirigeants qui ont défilé sur la scène ont tour à tour apporté chacun à leur manière leur pierre à l’édifice "plus grand plus fort". Davantage de valeur ajoutée, d’emplois, de prospection commerciale, d’investissements ou encore d’innovation.

Suivre les entreprises dans le long terme

Peu avant la cérémonie, Bernard Reybier, PDG de Fermob, lauréat du BFM Award de la performance à l’export 2015 s’exprimait au micro de Fabrice Lundy, présentateur des Décodeurs de l’Eco, avouant que son prix reçu l’an passé lui avait porté chance. Et de citer tous ses résultats 2016 à 2 chiffres, ventes, bénéfices et croissance à l’export, notamment en Chine. Une réussite saluée par Sofia Merlo, Co-CEO BNP Paribas Wealth Management, qui a également rappelé à quel point les banques avaient leur rôle à jouer dans la croissance des entreprises, et notamment en les accompagnant dans le long terme.

Croisé également dans le hall d’accueil du Théâtre des Champs-Elysées, Bernard Cadeau, président du réseau ORPI, estimait que nous étions aujourd’hui dans un climat favorable. Ce que confirme Gilles Attaf, PDG de Smuggler, pour qui il est temps de s’ouvrir davantage vers l’étranger, et de soutenir l’industrie pour aller avec l’export.

La conscience écologique progresse

Une fois la cérémonie passée, les avis sont tous enthousiastes. Max Guazzini, directeur général du Barbarians Rugby Club, se félicite du choix des lauréats, "tous formidables, en particulier Jean-Luc Petithuguenin", le fondateur de Paprec, qui s'est vu remettre l’Award de l'entrepreneur BFM de l’année par Yann Arthus-Bertrand. "Je retiens sa conclusion que la conscience écologique progresse", assure l'ancien président du Stade français.

L'économiste Jacques Sapir est aussi content que "les valeurs de solidarité et d'esprit d'entreprise aient été mis en avant, et non la compétition individuelle". Il incite à ce que les prix continuent à "mettre l'accent sur l'industrie, l'innovation, les entreprises traditionnelles qui ont su retrouver une niche".

Mettre en avant les groupes familiaux

Laurent Solly, qui dirige les activités de Facebook pour l'Europe du sud, juge "judicieux et équilibré" le choix des lauréats, et salue "le clin d'oeil malin à la robotique". "Les femmes entrepreneures devraient être plus célébrées récompensées, de même que les entreprises traditionnelles ayant réussi leur transformation numérique", suggère-t-il.

Trevor Saint-Léger, directeur du développement de Uptoo, qui vient pour la première fois aux Awards, apprécie que les prix "se concentrent sur les fondements de l'économie française, comme les groupes familiaux".

Pierre Le Roux, cadre dans une agence de communication, apprécie "la découverte d'entreprises intéressantes que je ne connaissais pas", et encourage les BFM Awards à mettre en lumière des entreprises de province.

Autant de témoignages qui s’imprègnent du nouveau slogan de BFM Business pour 2017, "Plus grand, plus fort !".