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Les malheurs d'Uber au Québec

UberX reste illégal.

UberX reste illégal. - Martin Bureau - AFP

L'entreprise a eu une lueur d'espoir quand le premier ministre s'est déclaré ouvert à une légalisation d'UberX. Mais le ministre des Transports a rapidement douché ses attentes.

Les taxis québécois peuvent souffler, UberX n'est pas prêt d'être légalisé. Le Premier ministre, Philippe Couillard avait déclenché un scandale mi-août. Il avait déclaré qu'il se montrait ouvert à une éventuelle légalisation du service, l'associant à "une économie de partage".

Le service UberX, de type VTC (véhicule de transport avec chauffeur), est réservé aux conducteurs disposant d'une autorisation d'exploitation. Leurs véhicules, d'une catégorie standard, devront être couverts par une assurance professionnelle et être âgés de moins de sept ans. Il coûte environ 30% plus cher qu'UberPOP.

Le service reste illégal

Robert Poëti, ministre des Transports, a immédiatement affirmé que ce service restait illégal.

Le Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi s'est dit satisfait "d'avoir obtenu des clarifications quant aux propos tenus par le premier ministre concernant UberX".

D. L.