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Bientôt des Google Glass signées Ray-Ban

Google craint que le modèle actuel de ses Glass ne séduise que ses fans.

Google craint que le modèle actuel de ses Glass ne séduise que ses fans. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

Le groupe italien Luxottica, maison-mère de Ray-Ban et d'Oakley, va prendre en charge le design de certains modèles de Google Glass, a annoncé le géant internet, lundi 24 mars. Un moyen de rendre les lunettes plus attractives pour le grand public.

Bientôt des Google Glass signées Ray-Ban. Le géant américain a annoncé, lundi 24 mars, un partenariat avec le groupe italien Luxottica, maison-mère de Ray-Ban et d'Oakley.

Ces deux marques fabriqueront donc des lunettes connectées pour Google, commercialisées à partir de l'an prochain. Une offensive commerciale de grande ampleur débute.

Car les Google Glass ont un gros point faible. Si ces lunettes connectées ont tout pour faire rêver les geeks, elles restent incontestablement peu esthétiques. De grosses montures de plastique couplées à un cube de verre transparent qui projette des informations dans votre champ de vision.

Le tout donne au porteur l'apparence d'un personnage de science-fiction. Pas simple, dans ces conditions, de séduire les consommateurs, au-delà des technophiles inconditionnels.

Le masque de ski intelligent d'Oakley

Google le dit depuis longtemps, l'enjeu est d'incorporer cette technologie dans des lunettes de vue classiques. A écouter le groupe, la version actuelle serait un simple prototype dont on rira bientôt, comme on rit d'un portable des années 80 quand on le compare à un smartphone.

C'est tout le sens de ce partenariat avec Luxottica: allier technologie et style, pour toucher un public plus large avec des marques attrayantes. Ray-Ban, ou encore Oakley, qui connaît déjà le monde des lunettes connectées pour avoir sorti un masque de ski intelligent, qui affiche pendant que vous dévalez les pistes le dénivelé, votre vitesse ou encore les SMS que vous venez de recevoir...

Avec cette alliance, Google parie qu'il peut transformer ses lunettes intelligentes en un produit de masse.

Anthony Morel