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Le hit-parade des défauts les plus horripilants de vos collègues

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- - Daniel Foster - Flickr - CC

Selon un sondage Opinionway pour Monster publié ce lundi 30 mars, les salariés sont plutôt patients avec leurs collègues fainéants ou qui arrivent en retard. En revanche certains travers  passent nettement moins bien.

Quel redoutez-vous le plus chez vos collègues? Réponse: que ceux-ci passent le plus clair de leur temps à râler si l'on en croit un sondage OpnionWay pour Monster, publié ce lundi 30 mars.

C'est, en effet, le premier défaut qui irrite les salariés, selon cette étude. A la question "quel est selon vous le pire défaut que peut avoir un collègue de travail?" 36% des personnes interrogées répondent ainsi "se plaindre tous le temps".

Des différences selon l'âge ou le sexe

30% des sondés se déclarent avant tout dérangés par le manque d'hygiène des collaborateurs, défaut qui arrive ainsi en deuxième position. Viennent ensuite le fait d’étaler sa vie personnelle (8%) et d’être trop curieux (7%).

Monster considère que ces deux derniers chiffres témoignent "du besoin prégnant de garder séparées vie personnelle et vie professionnelle". D'autres défauts sont cités dans la catégorie "Autres" (6% des répondants). On y retrouve la fainéantise, l'incompétence et "le comportement manipulateur".

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- © Monster

Par ailleurs, selon leur âge, sexe ou encore leur niveau d'étude, les salariés sont plus sensibles à certains défauts qu'à d'autres. Par exemple, les employés qui ont un diplôme inférieur au baccalauréat se plaignent moins des plaintes de leurs collaborateurs que les autres (26% contre 40% pour les salariés ayant un diplôme bac ou supérieur). Autre exemple: les femmes sont un peu plus sensibles au manque d'hygiène (32% contre 28% pour leurs collègues masculins).

Parler et faire preuve de diplomatie

Comment se comporter face à ces collègues "gênants"? "Il existe différents profils de collègues nocifs et autant de façons d’appréhender ces personnes", explique Marc Suchet, directeur marketing de Monster France, Espagne et Benelux, cité dans le communiqué.

"Face au râleur, il ne faut pas hésiter à parler calmement et à lui rappeler des faits qu’il oublie peut-être de prendre en compte. Ce type de profil n’est en effet pas toujours objectif et rationnel", poursuit-il.

Par ailleurs, "il ne faut également pas hésiter à faire preuve de diplomatie avec les collègues qui parlent trop ou trop fort ou qui viennent transgresser la limite vie professionnelle/vie privée. Il est important d’ouvrir le dialogue posément avant de se tourner vers sa hiérarchie en cas de blocage.

(*) L'étude OpinionWay pour Monster a été réalisée sur un échantillon représentatif de 1.074 salariés français qui ont été interrogés en ligne en janvier dernier.