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A Turin, une maison close de robots sexuels met la clé sous la porte

L'entreprise Lumidolls a ouvert des endroits similaires à Barcelone et Moscou.

L'entreprise Lumidolls a ouvert des endroits similaires à Barcelone et Moscou. - Lumidolls/ YouTube

L’établissement de robots sexuels LumiDolls a fermé à Turin, neuf jours après son ouverture. Huit poupées sexuelles étaient à disposition de ses clients.

Fin de l'aventure pour "LumiDolls Torino", une maison close de robots sexuels qui avait ouvert au début du mois à Turin. L'établissement proposait les services de poupées en silicone, pour quatre-vingt euros de l'heure. Après une perquisition, l'établissement a fermé ce 13 septembre, rapporte la version italienne de Wired. Il avait été ouvert neuf jours auparavant. 

Cette maison de passe d'un nouveau genre nouveau était une franchise de LumiDolls, qui a déjà ouvert des établissements similaires à Barcelone et Moscou. Huit salles privées pouvaient être louées, toutes occupées par une poupée robot en silicone.

Des robots pris d'assaut

Les autorités italiennes ont estimé qu'un tel lieu n'était pas conforme aux lois nationales concernant la location de logements. Par ailleurs, un défaut d'hygiène a été mis en avant pour justifier la fermeture de l'établissement, qui ne devrait pas rouvrir ses portes, d'après l'édition italienne de The Local.

A l'ouverture de cette première maison close italienne de poupées sexuelles, les tenanciers de l'établissement faisaient valoir que les huit robots disponibles, dont un seul était masculin, avaient été réservés depuis plusieurs semaines. Ces êtres de substitution avaient pour certains été acquis pour plus de 2000 euros, note le Daily Mail

En mars, Paris a accueilli sa première maison close de poupées sexuelles. Malgré un débat houleux suscité à l'époque, l'établissement, qui se trouve dans le quartier de Montparnasse, n'a pas été fermé. La préfecture de Paris estime que son activité n'enfreint pas les lois sur la prostitution et le proxénétisme. 

E.T.