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Tinder: presque un tiers des utilisateurs sont mariés, révèle une étude

Un ballon Tinder lors d'une soirée Tinder organisée à Los Angeles par le magazine Glamour.

Un ballon Tinder lors d'une soirée Tinder organisée à Los Angeles par le magazine Glamour. - Michael Buckner / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Zappe ou encore? La célèbre application de rencontres Tinder n'est pas à une polémique près. Après les tarifs modulés en fonction de l'âge de l'utilisateur et un piratage fin mars, une étude révèle que les hommes mariés constituent une part importante de ses utilisateurs actifs.

Fidèles à la technologie, peut-être moins à leur couple, les utilisateurs de Tinder (application sociale de rencontres géolocalisées) sont pour 30% des gens mariés. Ce chiffre est tiré d'une étude réalisée par le cabinet GlobalWebIndex (GWI) qui a porté sur plus de 47.000 utilisateurs, révèle le site Business Insider.

Dans le détail, ce recensement montre donc que 30% des utilisateurs de Tinder sont mariés et que 12% sont engagés dans une relation. Une courte majorité de 54% sont célibataires et 3% sont divorcés ou veufs.

Femmes ou hommes infidèles?

Si le lien marital est sérieusement égratigné, l'étude révèle que la faute en revient avant tout aux jeunes hommes mariés. Les utilisateurs sont à 62% des hommes contre 38% de femmes. Comme on pouvait s'y attendre, ces utilisateurs sont aussi relativement jeunes. Ainsi 38% ont entre 16 et 24 ans, 45% entre 25 et 34 ans, 3% entre 45 et 54 ans et 1% entre 55 et 64 ans. Si on considère comme vrai le chiffre de 50 millions d'utilisateurs fin 2014, rapporté par le New York Times, cela fait un paquet d'infidèles potentiels.

Tinder n'en est pas à sa première polémique

Avec Tinder Plus, une version "premium" des applications iOS ou Android qui débride les possibilités de "swipe" ("balayage" vers la gauche ou la droite pour dire son appréciation ou pas d'autres utilisateurs), la jeune société californienne avait aussi créé la polémique. En effet, un algorithme calcule un tarif différent en fonction de l'âge de l'utilisateur et du nombre de "matchs" – quand les profils correspondent – engrangés. Ainsi, plus vous être âgé et désiré, plus vous payez cher cette version Plus.

L'autre sujet brûlant concernant Tinder est le résultat d'un piratage perpétré le 29 mars 2015 par un programmeur californien. Il avait exploité une faille afin que les hommes hétérosexuels, croyant parler à de jolies femmes, soient mis en relation. Le but? Montrer par l'exemple aux dragueurs invétérés la lourdeur de certaines techniques d'approche. Des exemples (en anglais) de ces conversations peuvent être consultés ici.