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Accompagner les collectivités sur leurs problématiques règlementaires

[CONTENU PARTENAIRE] Pour répondre aux problématiques des communes sur différents sujets de la gestion de l’espace public, le bureau d’études Groupe ELABOR a mis au point une méthode d’accompagnement que nous détaillent Gilles Bordes, président et directeur général d’ELABOR, et Clément Bordes, directeur commercial.

Quels sont les services et expertises du Groupe ELABOR ?

Gilles Bordes : Nous sommes un bureau d’études technique, spécialisé dans l’aménagement du territoire. Nous sommes basés à Dijon, et nous avons 90 collaborateurs. Nous proposons des prestations de services aux collectivités territoriales, conceptualisées autour de l’Assistance à la Gestion de l’Espace Public (AGEP). Ce concept permet d’offrir aux communes un accompagnement réglementaire, technique et technologique sur les thématiques de la police du maire, de la gestion des cimetières, de la voirie, des réseaux, des espaces verts, des salles des fêtes ou encore des aires de jeux.

Qu’est-ce que l’Assistance à la Gestion de l’Espace Public apporte aux collectivités ?

Clément Bordes : Le concept AGEP, l’assistant à la gestion de l’espace public, est né de notre expérience sur la gestion des cimetières et de notre réflexion pour transposer cette connaissance à la gestion globale du domaine public pour les Elus et agents territoriaux. Nous avons décidé de le matérialiser avec le portail informatique AGEP, qui est aujourd’hui une marque déposée. Il permet aux collectivités territoriales de dématérialiser tous les documents qu’elles souhaitent. Nous analysons ces données, et accompagnons au mieux les mairies dans leurs démarches du quotidien sur le triptyque réglementaire, technique et technologique.

Comment créer des concepts d’offre vous permet de rester au-devant du marché ?

GB : Depuis 30 ans, nous identifions les besoins que peuvent avoir les communes et leur apportons des solutions préalables à leurs problématiques. Il y a 30 ans, quand nous parlions du cimetière, les Elus et agents territoriaux étaient surpris et nous avouaient qu’ils géraient cette thématique en notant dans un carnet. Très vite, ils ont été confrontés à la problématique règlementaire et au risque pénal de certains sujets, et pour les 5 000 collectivités avec lesquelles nous travaillons, et les 10 000 que nous avons auditées, ils ont conclu que notre offre pourrait leur être profitable. Aujourd’hui, nous sommes leader sur l’ingénierie des cimetières.

Quels sont vos objectifs à l’horizon 2025 ?

GB : Nous voulons devenir le leader de l’ingénierie des collectivités de moins de 10 000 habitants. Notre raison d’être est « d’innover et contribuer au mieux-vivre sur nos territoires, en préservant l’environnement et en protégeant le patrimoine ». Cela n’a pas de sens sans une meilleure approche de la régionalisation. Nous nous sommes fixés 2023 comme échéance pour avoir un maillage régional plus adapté. Nous avons des structures à Bordeaux, en DOM-TOM, bientôt à Rennes et Aix-en-Provence, mais surtout des délégués régionaux experts répartis sur l’ensemble du territoire. Nous souhaitons renforcer cette position géographique, car nous ne travaillons pas les mêmes sujets de la même manière d’une région à l’autre. Nous voulons réussir à imposer AGEP par la régionalisation.

Ce contenu a été réalisé avec SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.

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