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Immobilier : les prix dans l’ancien continuent de grimper

Image d'illustration - agence immobilière de Toulouse

Image d'illustration - agence immobilière de Toulouse - Pascal Pavani - AFP

C’est particulièrement le cas en Ile-de-France, selon les derniers chiffres de l’Insee et des notaires. La France a d’ailleurs connu un record de transactions en 2018.

Année record pour l’immobilier ! Le nombre de transactions a frôlé le million dans l’ancien (970 000) en 2018, selon les chiffres de l’Insee et des notaires. « Si l’on rapporte les transactions au stock de logements disponibles, qui augmente d’environ 1 % par an, la proportion de ventes est équivalente en 2018 à celle du début des années 2000 », souligne l'Insee.

Un marché dynamique qui s‘accompagne donc d’une nouvelle hausse des prix. Le prix du mètre-carré en France métropolitaine poursuit ainsi son escalade pour le 4ème trimestre de l’année 2018 : +0,7% par rapport au troisième trimestre 2018. Sur un an, la hausse s’établit à +3,2% après +2,9% en 2017.

Le marché parisien très tendu

Dans les détails, c’est avant tout en Ile-de-France que l’augmentation est la plus notable : +1,3% au 4ème trimestre soit une hausse de 4,2% sur l’année. En province, les chiffres sont moins dynamiques : +0,3% au dernier trimestre 2018 et 2,8% sur l’année. La distinction entre les prix des appartements et ceux des maisons a aussi tendance à se réduire : +0,4% pour les appartements à la fin de l’année (+3,4% en 2018) et +0,9% pour les maisons (3,1% sur l’année).

Le record des prix reste Paris avec une hausse de 1,8% au 4ème trimestre pour les appartements et une hausse annuelle de 5,7%. Le mètre-carré atteint désormais 9570 euros en moyenne dans la capitale. Et cela devrait se poursuivre en 2019, en raison de la pénurie de logements. Les notaires parisiens s’attendent ainsi à atteindre 9700 euros le m² en avril prochain, avec le risque d’une baisse des ventes. Une baisse de 5% des ventes a d’ailleurs été constatée à Paris en 2018. « Le manque de renouvellement de l’offre et le niveau des prix continuent de peser sur l’activité parisienne » soulignent les notaires.