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Accusé d'avoir financé des groupes terroristes pour maintenir l'activité de son site en Syrie, Lafarge transmettait régulièrement aux services de renseignement français des informations sur la situation dans la région. Auditionné, un agent de la DGSI reconnaît avoir cyniquement collecté ces données, mais n'a transmis "aucune consigne" au cimentier.

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