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La grève des VTC peu suivie ce samedi

Les VTC manifestent dans plusieurs grandes villes de France (image d'illustration).

Les VTC manifestent dans plusieurs grandes villes de France (image d'illustration). - Christophe Archembault - AFP

Des chauffeurs mécontents se sont rassemblés aux abords de Roissy, ainsi qu'à l'aéroport de Nice. Ils réclamaient l'instauration d'un tarif minimum.

La grève "illimitée" pour un tarif minimum dans la profession VTC, à l'initiative de la CFDT principalement, n'a pas pris ce samedi, à l'exception de Nice où des dizaines de manifestants ont filtré les accès à l'aéroport.

En région parisienne, les chauffeurs présents non loin de l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle ont levé le camp à la mi-journée pour se rendre à Bercy. Ils devaient aller en milieu d'après-midi au ministère des Transports, boulevard Saint-Germain à Paris (VIIe arrondissement), a indiqué Fabian Tosolini de la CFDT-VTC.

Une délégation devait être reçue à 16h par le cabinet d'Élisabeth Borne, a annoncé à l'AFP un porte-parole du ministère des Transports.

Rassemblement annulé à Bordeaux

Le rassemblement initialement prévu dans la matinée devant la gare de Bordeaux n'a pas eu lieu. A Marseille, où une initiative similaire était annoncée, les organisateurs n'ont pas répondu aux appels de l'AFP.

À Nice, entre 150 et 200 chauffeurs VTC, selon le chiffres des organisateurs, ont installé dès 6h des barrages filtrants aux entrées de l'aéroport international.

"On laisse passer les taxis et les particuliers mais on empêche les VTC d'aller charger ou décharger", a indiqué Mimoun Zarioh, un représentant de la section CFDT-VTC des Alpes-Maritimes. Le dispositif a été maintenu jusqu'à 15h.

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Le mouvement de grève est soutenu par "l'Union des VTC", un collectif qui rassemblement essentiellement des chauffeurs CFDT. Son objectif: pousser l'État à instaurer une tarification minimale dans la profession.

Y.D. avec AFP