BFM Business

Attaque à la gare Saint-Charles de Marseille: reprise partielle du trafic SNCF

L'attaque a eu lieu sur le parvis de la gare

L'attaque a eu lieu sur le parvis de la gare - Bertrand Langlois - AFP

Le trafic ferroviaire va reprendre à 17h30 après qu'une attaque au couteau a fait deux victimes sur le parvis de la gare.

Le trafic ferroviaire au départ et à destination de la gare de Marseille Saint-Charles, théâtre d'une attaque au couteau ayant fait deux victimes, va reprendre partiellement à partir de 17H30 après avoir été interrompu, a annoncé une porte-parole de la SNCF à l'AFP.

Nous avons reçu le feu vert de la part de la préfecture pour rouvrir une partie de la gare, les CRS sont en train de mettre en place un corridor d'accès, nous devrions avoir une reprise partielle et progressive du trafic à partir de 17H30", a détaillé une porte-parole de l'entreprise ferroviaire

Le trafic avait été interrompu en gare de Marseille Saint-Charles immédiatement après l'attaque, entraînant l'immobilisation d'une quinzaine de trains en route vers Marseille. La totalité des trains en attente avaient été arrêtés dans des gares sur leur parcours, avait précisé la SNCF.

À la demande des autorités, la SNCF a "invité tous les voyageurs" au départ ou à destination de la cité phocéenne, "à reporter leur voyage à une date ultérieure".

De nombreuses valises abandonnées

"Dans la panique du moment, beaucoup de valises ont été abandonnées sur place, il nous faut donc toutes les vérifier, plan Vigipirate oblige", a-t-on précisé de même source.

L'attaque a eu lieu vers 13h45, sur le parvis de la gare principale de Marseille.L'une des femmes a été égorgée, et l'autre poignardée, selon les informations de BFMTV.

La piste terroriste est privilégiée par les enquêteurs qui restent toutefois prudents, certains éléments devant encore être éclaircis. La section anti-terroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et pour "tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique".

J.M. avec AFP