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Affaire Renault : la justice s'oriente vers l'escroquerie

Les investigations dans des banques en Suisse et au Liechtenstein ont permis d'abandonner rapidement les accusations d'espionnage industriel avancées par Renault contre trois de ses cadres au profit de la Chine. La procédure s'oriente désormais vers la pi

Les investigations dans des banques en Suisse et au Liechtenstein ont permis d'abandonner rapidement les accusations d'espionnage industriel avancées par Renault contre trois de ses cadres au profit de la Chine. La procédure s'oriente désormais vers la pi - -

Les investigations dans des banques en Suisse et au Liechtenstein ont permis d'abandonner rapidement les accusations d'espionnage industriel avancées par Renault contre trois de ses cadres au profit de la Chine

PARIS (Reuters) - Les investigations dans des banques en Suisse et au Liechtenstein ont permis d'abandonner rapidement les accusations d'espionnage industriel avancées par Renault contre trois de ses cadres au profit de la Chine, a déclaré vendredi le procureur de Paris.

"Les comptes bancaires imputés aux cadres de Renault n'existent pas", a déclaré Jean-Claude Marin lors d'une conférence de presse.

"Ce qui nous a permis sans doute dans un délai extrêmement court de renoncer à un certain nombre d'hypothèses, notamment à celle qui était avancée dans la plainte initiale de la société Renault", a-t-il ajouté.

Le responsable du service de sécurité de Renault, Dominique Gevrey, a été mis en examen dimanche pour "escroquerie en bande organisée" et placé en détention comme l'avait réclamé le parquet.

La procédure s'oriente désormais vers la piste d'une escroquerie, l'enquête préliminaire ouverte en janvier n'ayant réuni aucun élément à l'appui des accusations d'espionnage au profit d'une puissance étrangère avancées par Renault.

Thierry Lévêque, Gérard Bon, édité par Yves Clarisse