BFM Business

La sécurité, un critère de choix pour le cloud

Allopneus.com revendique à ce jour 55% de part de marché sur le marché des ventes en ligne de pneus en France. Il est à 40% la propriété de son grand frère historique, Michelin. Laurent Rué, DSI d'Allopneus était l'invité de l'émission 01Business Forum L'hebdo.

Allopneus.com revendique à ce jour 55% de part de marché sur le marché des ventes en ligne de pneus en France. Il est à 40% la propriété de son grand frère historique, Michelin. Laurent Rué, DSI d'Allopneus était l'invité de l'émission 01Business Forum L'hebdo. - BFM Business

Allopneus.com, e-commerçant français détenu à 40% par Michelin, a choisi un hébergement à distance pour des raisons de scalabilité mais aussi de sécurisation des données, comme l’explique son DSI, Laurent Rué.

Basculer vers le cloud computing pour plus de sécurité ? A contre-courant des idées reçues, Allopneus a en effet fait ce choix d’un hébergement à distance de son site Internet grand public. DSI de cette PME de plus de 200 collaborateurs, Laurent Rué a expliqué dans l’émission 01Business Forum L'hebdo diffusée chaque samedi à 19 heures sur BFM Business TV et Radio : "il y a des équipements de sécurité que nous n'aurions pas pu acheter nous-même, et que l’on souhaite malgré tout apporter à nos clients pour leur garantir la sécurité de leurs données".

Mais la sécurité n’est pas la seule raison de ce choix. Dans cette interview, Laurent Rué évoque aussi le fait de pouvoir se concentrer sur les développements applicatifs internes et la scalabilité que permet le cloud computing: "la saisonnalité est moins forte que dans le système des ventes privées mais elle existe quand même. 60% de nos ventes sont ainsi réalisées sur quatre mois de l’année (…). Il faut donc avoir la capacité de charge nécessaire".

Spécialisé dans la vente de pneus et de services associés, cet e-commerçant fondé en 2004 utilise le cloud privé "pour assurer un service en 24/7, et être sûr que nos clients puissent rentrer n’importe quand dans le site", décrit Laurent Rué. Ce choix d’une infrastructure réservée, privée, permet à la société de garder la main sur l’utilisation des serveurs, considère-t-il.

Il n’exclue pas cependant de faire appel à un hébergement en cloud public à l’avenir pour certaines parties de son SI, afin de réduire les coûts.

Adeline Raynal avec BFM Business