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L'influence sur les réseaux sociaux: un nouveau critère d'embauche

Les recruteurs disposent de plusieurs outils pour mesurer l'influence des candidats sur les réseaux sociaux

Les recruteurs disposent de plusieurs outils pour mesurer l'influence des candidats sur les réseaux sociaux - -

Dans certains métiers comme la communication, l'influence sur internet est en train de devenir un critère d'embauche, au même titre que le carnet d'adresses chez les commerciaux.

Etre présent sur les réseaux sociaux ne suffit plus. Il faut y être performant. C'est-à-dire twitter continuellement, être suivi par les bonnes personnes, prouver son expertise. Bref, faire du "personal branding" une religion.

Dans certains métiers comme la communication, l'influence sur internet est en train de devenir un critère d'embauche, au même titre que le carnet d'adresses chez les commerciaux. Ainsi, une annonce, passée il y a quelques jours par Quechua, la marque de Decathlon, pour recruter un "community manager", exigeait des candidats un "score klout" minimum. C’est en effet l’un des outils d'évaluation de l'influence sur les réseaux que les recruteurs ont à leur disposition, au même titre que Peerindex, Kred.

Ces indicateurs prennent en compte des dizaines de paramètres, comme votre activité sur Twitter ou le nombre de fois où votre nom est cité.

Être influent sur les réseaux sociaux est un atout pour les marques

Comme l'explique un expert du secteur, pour un recruteur, cela montre que l'on a une capacité de relais sur cette caisse de résonnance que sont les réseaux sociaux. Un gros atout pour une marque. Comme l'explique le patron d'une boîte de conseil : "quand je recrute, si le candidat n'existe pas sur internet, je ne le prends pas. Je regarde son compte Twitter, avec qui il converse, sur quels sujets il fait de la veille".

Mais ces salariés influents sont aussi à prendre avec des pincettes : comme le souligne un recruteur, le risque, c'est que le jour où vous les renvoyez, ils vous détruisent auprès de leurs 10 000 followers sur Twitter.

Anthony Morel et BFMbusiness.com