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Pour "rouler green", New York mise sur les véhicules électriques

Bill de Blasio, le maire de New York s'est engagé à renouveler la flotte de véhicules municipaux par des modèles électriques ou hybrides. (image d'illustration).

Bill de Blasio, le maire de New York s'est engagé à renouveler la flotte de véhicules municipaux par des modèles électriques ou hybrides. (image d'illustration). - BMW

Bill de Blasio, le maire de la ville, vient d’annoncer sa volonté de renouveler une partie de la flotte de véhicules municipaux au profit de modèles plus respectueux de l’environnement.

La COP21 donne des idées aux politiques. Déjà sensible aux questions de développement durable et de protection de l’environnement, le maire de New York (États-Unis) compte réduire significativement la consommation de carburant et les émissions de dioxyde de carbone de ses véhicules municipaux. Concrètement, l’objectif visé est d’économiser plus de 9,4 millions de litres par an et de diminuer les émissions de 9% d’ici à 2025.

Pour y parvenir, Bill de Blasio a décidé de s’équiper de 2.000 véhicules électriques, qui viendront s’ajouter aux 300 modèles déjà utilisés par ses services. Le maire entend également étendre aux autres véhicules l’utilisation de technologies hybrides ou d’arrêt et démarrage automatique quand le véhicule ne circule pas (stop-start).

Investir tout en économisant

Selon la ville, le remplacement des berlines essence et diesel jusqu’ici utilisées au profit de véhicules électriques ne devrait pas générer de coûts supplémentaires pour la collectivité. Bill de Blasio avance même que le prix plus élevé des véhicules propres devrait être compensé par les économies de carburant réalisées. Enfin, sur un plan technique, New York estime que la mise à niveau du réseau électrique pour permettre le rechargement des véhicules sera "relativement marginale".

En avril 2015, Bill de Blasio avait annoncé un important plan pour sa ville en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’objectif principal étant de diminuer ces émissions de 80% d’ici à 2050 par rapport à leur niveau de 2005.

A.M. avec AFP