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Gaz à effet de serre: le Brésil prêt à faire des efforts

Le Brésil veut lutter contre le réchauffement climatique.

Le Brésil veut lutter contre le réchauffement climatique. - Adirna Sifre - Flickr - CC

Le pays compte réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre. Il veut "diversifier ses sources d'énergies renouvelables".

Le Brésil compte devenir moins polluant. Le pays a annoncé dimanche qu'il entendait réduire de 37% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2025 et de 43% en 2030, par rapport aux niveaux de 2005. Cette annonce, faite par la présidente brésilienne Dilma Rousseff lors d'un sommet sur le développement durable organisé à l'ONU à New York, intervient à quelques semaines de la conférence climatique de Paris (COP 21) prévue en décembre.

Cette conférence sera "une occasion unique" d'élaborer une "réponse commune" au défi climatique, a souligné la présidente brésilienne. Elle a estimé que le bouquet énergétique du Brésil était "un des plus propres du monde" et a annoncé que le Brésil allait encore "diversifier ses sources d'énergies renouvelables".

Limiter ce réchauffement à deux degrés

Les gaz à effet de serre sont les principaux responsables du réchauffement de la planète. L'objectif de la conférence de Paris est d'obtenir un accord pour limiter ce réchauffement à deux degrés Celsius par rapport à l'ère pré-industrielle, alors que la tendance actuelle selon les experts est un réchauffement de 4 à 5 degrés.

En prévision de la conférence de Paris, plus de 80 pays représentant plus de 70% des émissions polluantes mondiales ont désormais annoncé leurs engagements nationaux de réduction, dont les principaux pollueurs (États-Unis, Chine). Pékin et Washington ont annoncé l'an dernier leur intention de réduire leurs émissions de 26% à 28% d'ici 2025 par rapport à 2005 pour les États-Unis, et pour la Chine de plafonner ses émissions à l'horizon 2030.

>> Retrouvez l'intégralité des articles consacrés à la COP21 dans notre dossier spécial "Conférence de Paris sur le climat"

D. L. avec AFP